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21 juil. 2014

Cuba et le Venezuela se déchaînent contre le Forum des dissidents de UN WATCH


Les représentants de Cuba (en haut à droite) et du Venezuela (en bas à droite), accompagnés par d'autres diplomates de la Corée du Nord et la Syrie, sont venus à l'événement de UN Watch pour s'en prendre à UN Watch, et aux militants de leur pays respectifs, qui ont témoigné des violations flagrantes contre les droits de l'homme commises par les régimes de La Havane et de Caracas.


GENÈVE -  UN Watch a offert une plate-forme de premier plan à des  dissidents célèbres de Cuba et du Venezuela dans une série de manifestations organisées au cours de la dernière session de Juin du Conseil des droits de l'homme.
S'adressant à une salle comble, les invités au panel de l'ONU ont témoigné avoir été soumis à des arrestations arbitraires, la torture et d'autres violations flagrantes et systématiques des droits de l'homme. L'événement a réuni des responsables de l'ONU, des ambassadeurs, des ONG et des militants des droits humains et a soulevé la colère des délégations de Cuba et du Venezuela, qui ont hurlé des accusations contre UN Watch et les intervenants du panel.
Toutefois, l'ambassadeur américain Keith Harper  (à droite)  a prononcé une allocution fort en faveur de la protection des droits de l'homme dans les deux pays.


"Nous avions peur de venir ici aujourd'hui", a déclaré Alejandro Suarez Teppa, un étudiant de 33 ansen philosophie vénézuélien et leader d'un camp de protestation qui a été arrêté et brutalement emprisonné en juin dernier.  Il a été rejoint sur ​​le podium par Eusebio Costa, 22 ans, lui aussi un des leaders de la contestation estudiantine de Caracas.

Après la conférence, UN Watch, ainsi que les jeunes dissidents,ont tenu un meeting en plein air en face du CDH. Cliquez ici pour des photos du meetingLes deux étudiants ont fait le voyage malgré une diatribe hostile télévisée par le puissant Président de l'Assemblée Nationale du Venezuela, Diosdado Cabello.

9 juil. 2014

A l'ONU les dictatures n'arrivent pas a empêcher la critique de l'inaction en faveur des droits de l'homme

Iran, Cubala Chine, le Pakistan, l'Egypte, le Venezuela exigent de réduire au silence UN Watch

Le Catalogue mondial 2014 de l'inaction de l'ONU contre les violations des droits de l'homme

Interpellation du Conseil des droits de l'homme, par le Directeur exécutif d'UN Watch, Hillel Neuer, le 19 Juin 2014, au cours du débat au titre du point 3 de l'ordre du jour, "Promotion et protection de tous les droits de l'homme"

Je vous remercie, Monsieur le Président.
Les membres de ce Conseil ont été mandatés par la communauté internationale pour protéger les victimes de violations des droits de l'homme dans le monde. Ce Conseil remplit-il son mandat?
Prenons le plus fondamental de tous les droits humains, le droit à la vie, en examinant ce qui s'est passé au cours des 12 derniers mois dans le monde,
Juillet 2013, la Turquie: les médecins signalent que dans les manifestations parc Gezi, la police a tué 5 personnes, en a blessé 8163 et utilisé des armes anti-émeute chimiques contre plus de 10 000 personnes.

Août, Egypte: Les autorités écrasent le sit-in organisé par des partisans du président déchu Morsi, tuant 
1,000 personnes.
Septembre, Iran: Un mois après l'investiture du président Rouhani, au milieu des promesses de réformes des droits de l'homme, des responsables iraniens ignorent les appels de l'ONU, et pendent un nombre record de 50 personnes.

31 mai 2013

Débat d'urgence sur la Syrie au Conseil des droits de l'homme

Genève, le 31 mai 2013 − Avant-hier, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU s'est réuni pour discuter des récentes atrocités en Syrie. Le « Débat d'urgence sur les droits de l'homme dans la République arabe syrienne » représente l'une des premières fois où le Hezbollah est condamné pour les effusions de sang en Syrie. En effet, les États-Unis ont spécifiquement condamné le rôle du Hezbollah dans le massacre, tandis que l'Australie a exprimé sa préoccupation pour l'implication récente du Hezbollah, et que le Canada a déclaré que le mouvement jouait un rôle destructeur dans sa campagne de violence. Dans leur très grande majorité, de nombreux Etats, y compris l'Union européenne, ont exhorté le Conseil de sécurité de renvoyer l'affaire devant la Cour pénale internationale. Pour ainsi dire, tous les pays ont souhaité une solution politique plutôt que militaire.

Cependant, tous les pays n’ont pas été aussi catégoriques pour attribuer la violence en Syrie au Hezbollah ou au régime d'Assad. La Syrie elle-même a porté certaines accusations et a tenté de nier toute responsabilité, tandis que la Russie, Cuba, l'Équateur, la Chine, l'Iran et la Corée du Nord, entre autres, ont dénoncé le débat en cours.

Au début du débat, la Syrie a eu la possibilité de réagir aux allégations portées contre elle. Au lieu de cela, elle a condamné le « comportement irresponsable du bureau du Haut Commissaire [des nations Unies] », puis a déclaré : « le Qatar a dépensé trois milliards de dollars dans la guerre en Syrie », affirmant que l'argent avait été utilisé pour recruter des djihadistes dans plus de 40 pays, formés «sous le contrôle des turcs et des israéliens». Elle a conclu en considérant les conditions en Syrie comme rien d’autre que « des larmes de crocodile ».

11 mars 2013

Rares moments de justice avec deux revirements des Nations unies : condamnation de la Turquie et honte au Soudan


Un poste humanitaire de l'ONU retiré au Soudan

Suite à une campagne de pressions menée par UN Watch avec la star de cinéma Mia Farrow, les démocraties occidentales se sont finalement prononcées contre le rôle croissant du Soudan, dont le dirigeant Omar Al-Bashir est recherché par la Cour Pénale Internationale pour crime de génocide, au sein du Conseil économique et social de l'ONU, un organisme de premier plan en matière de droits de l'homme. Le résultat a été que la nomination du Soudan à la présidence du département des affaires humanitaires de l'ECOSOC a été écartée. Ce qui a été le premier revers pour le Soudan depuis de nombreux mois : en novembre, il avait été élu membre du Conseil économique et social avec l'appui de dix États de l'UE, au moins, en janvier, il avait été nommé vice-président.

29 janv. 2013

Résolution "déplorant" la non-participation d'Israël à une révision obligatoire

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adpopté cette semaine une résolution de plus sur Israël, «déplorant» que l’État juif ignore une révision obligatoire de la situation en matière de droits de l'homme chez lui. Voici le dernier projet de texte révisé de ce Conseil onusien.

La décision d'Israël prise en 2012 de rompre tout lien avec le CDH, qui inscrit systématiquement à son ordre du jour et à chacune de ses sessions, un point exclusivement consacré à Israël, signifiait qu'il n'assisterait pas non plus à sa révision périodique universelle (EPU) programmée, un processus qui examine les cent-quatre-vingt-treize pays pendant une journée tous les quatre ou cinq ans.

Celui qui a été choisi par tirage au sort ce mois-ci pour être l'un des trois pays chargés de superviser la révision d'Israël est le Venezuela, membre nouvellement élu, dictature d'Hugo Chavez, alliée de l'Iran. Un jury composé de brigands, ce n'est pas la justice, c'est une parodie.

Un chœur de voix qui fait systématiquement l'apologie de l'ONU s'est déchaîné contre la décision d'Israël de ne pas se soumettre à cette revue périodique universelle, accusant l’État hébreu de causer des dommages apocalyptique à une institution internationale soi-disant précieuse.

En réalité, l'EPU est essentiellement une société d'éloges mutuels.


14 nov. 2012

Article du New York Times sur la conférence d'UN Watch ** Les Etats-Unis gagnent un siège, mais Chavez aussi







Etats-Unis élus avec 131 votes; Hugo Chavez élu avec 154 votes
New York, 12 Nov. - Malgré les appels internationaux de UN Watch pour une réforme, l'Assemblée générale des Nations Unies a voté ce matin pour ajouter encore plus de non-démocraties au Conseil des droits de l'homme, à savoir: le Pakistan, le Venezuela, le Kazakhstan, la Côte d’Ivoire, l'Ethiopie, le Gabon, et les Emirats arabes unis. Les membres du Conseil incluent déjà la Chine, Cuba, la Russie, l'Arabie saoudite et l'esclavagiste Mauritanie.
Marcel Granier, journaliste venezuelien persécuté par le régime de Chavez, parlait à la 5e conférence annuelle d'UN Watch le 9 novembre 2012, organisée en collaboration avec la Human Rights Foundation.
























Elgio Cedeno, le prisionnier politique le plus célèbre du Venezuela avant sa fuite aux Etats-Unis en 2009

Igor Vinyavsky, journaliste kazakh persecuté par le régime de Nazarbayev

Sajid Christopher, activiste chrétien pour le droit des minorités au Pakistan.

Le régime soudanais du dictateur Al-Bashir, recherché pour génocide par la Cour pénale internationale, a été élu la semaine passée à un comité-clé des droits de l'homme de l'ONU. Triste que les Etats-Unis et l'UE restent dans le silence. Seule UN Watch a dénoncé cela
Traduit du site du THE NEW YORK TIMES
12 novembre 2012

Le vote sur le Conseil des droits de l'homme met l'accent sur les dossiers des Etats membres

Par ELIAS E. LOPEZ

Ceux qui reprochent aux Nations Unies d’être une organisation inefficace et dysfonctionnelle font souvent référence aux membres du Conseil des droits de l'homme pour en apporter la preuve.

La Chine, Cuba, l'Arabie Saoudite et la Russie y détiennent maintenant des sièges. L’organisme a été un virulent et régulier critique d'Israël, mais a toujours été indulgent envers des pays comme le Sri Lanka, le Soudan et le Zimbabwe.

Même les États-Unis avaient refusé de participer au Conseil, jusqu'à ce que l'administration Obama inverse la politique de l'ère Bush, et sollicite avec succès un siège en 2009. Lundi, les Etats-Unis ont été réélu pour un nouveau mandat de trois ans.

Lors des élections de lundi, 18 États ont remporté des sièges, bien que les jours précédents, des militants aient dénoncé les violations des droits de l'homme de chaque membre potentiel. « Nous avons besoin de meilleurs ingrédients, pour faire une bonne soupe », a déclaré Hillel Neuer, directeur exécutif de UN Watch, lors d'une manifestation, vendredi, au siège des Nations Unies à New York, quand des questions au sujet de plusieurs candidats ont été soulevées.

Vendredi, UN Watch et la Human Rights Fondation ont invité les militants du Venezuela, du Pakistan et du Kazakhstan à parler des violations des droits de l'homme. Ces trois pays sont devenus membres du Conseil, ce lundi, bien que les deux ONG les ont jugés « non qualifiés » pour servir, suite à l’examen de leurs façons de protéger les droits nationaux, et leurs historiques de vote à l'ONU.

« Il serait immoral de laisser le Venezuela devenir membre s’il n'améliore pas son comportement », a déclaré l'homme d'affaires vénézuélien Eligio Cedeño, qui a soutenu l'opposition avant d'être arrêté et accusé de contourner les contrôles de change.

Comme mon collègue Simon Romero en a rendu compte en 2010, une juge, María Lourdes Afiuni, a libéré M. Cedeño après qu'un comité juridique de l'ONU a déclaré que sa détention préventive avait dépassé les limites fixées par la loi vénézuélienne. La décision rendue par la juge Afiuni a irrité le président Hugo Chávez, qui, tout en soutenant à la télévision nationale qu’en d’autres temps elle aurait été conduite devant un peloton d'exécution, a envoyé sa police secrète l'arrêter. Elle a été condamnée à 30 ans de prison et est actuellement en résidence surveillée. Mr Cedeño s’est lui enfui aux États-Unis.
UN Watch et la Fondation des droits de l’homme ont également critiqué le Pakistan de ne pas « remplir les normes minimales d'une démocratie libre ». Un point important de l’attention et de la condamnation internationale a été la loi pakistanaise sur le blasphème.

Sajid Christopher, un militant chrétien, a dénoncé la loi comme un instrument d'intimidation contre les minorités religieuses. « La loi ne demande ni de montrer ses intentions, ni d’apporter les preuves des allégations, et ne comporte aucune sanctions en cas de fausses déclarations », a déclaré M. Christopher, le fondateur d'un groupe appelé Human Friends International.

Sajid Christopher, un militant chrétien, a dénoncé la loi comme un instrument d'intimidation contre les minorités religieuses. « La loi ne demande ni de montrer ses intentions, ni d’apporter les preuves des allégations, et ne comporte aucune sanctions en cas de fausses déclarations », a déclaré M. Christopher, le fondateur d'un groupe appelé Human Friends International.

Il a mentionné le cas de Rimsha Masih. "Mes collègues, Declan Walsh et Salman Masood ont rapporté en août dernier que Rimshah, un jeune chrétienne de 14 ans qui vit en dehors d'Islamabad, a été détenue pendant plusieurs semaines après avoir été accusée d’avoir brûlé les pages d'un livre religieux. Selon certains rapports, il a été dit qu'elle trisomique. Son cas a déclenché un tollé public qui a montré la profonde polarisation du public pakistanais autour de la loi sur le blasphème."

Igor Vinyavsky, l’éditeur d’un journal du Kazakhstan, a dénoncé le harcèlement et les persécutions contre les médias indépendants. Dans son dernier indice sur la liberté de la presse, Reporters sans Frontières a classé le Kazakhstan 154 ème sur 179 pays. M. Vinyavsky a été arrêté en janvier et détenu pendant deux mois, après avoir été accusé d'avoir distribué des tracts appelant à l’insurrection, une accusation qu'il a contesté. Il a été arrêté après un raid au siège de son journal basé à Almaty, Vzglyad, et les forces de sécurité ont confisqué tout l'équipement de reportage, selon le témoignage du Comité pour la protection des journalistes.

«Elire le Kazakhstan serait un acte incompréhensible et honteux», a déclaré M. Vinyavsky par la voix d’un traducteur vendredi.

A chaque intervention, les frustrations à propose de l’adhésion du Venezuela, du Pakistan et du Kazakhstan au Conseil des droits de l'homme devenaient plus palpables. Mais certains, comme Thor Halvorssen, le président de la Fondation des droits de l’homme, basée à New York, continue à espérer que le système puisse être réformé. « Il appartient aux médias et aux groupes de la société civile de souligner les contradictions au sein du Conseil des droits de l’homme », a déclaré M. Halvorssen.

13 nov. 2012

Les Etats-Unis sont réélus







Dans les autres groupes, le verrouillage en amont du scrutin aura permis à des pays au bilan pour le moins sujet à discussion en matière de droits de l'homme, d'arriver au CDH. L'Ethiopie, dont la société civile peine à s'organiser et où les entorses à la liberté d'expression sont dénoncées par les ONG, rejoint ainsi le groupe africain. Dans les rangs latino-américains, le Venezuela fait lui aussi son entrée, une «aberration» selon Hillel Neuer, directeur de l'ONG UN Watch. - Le Temps, 13 Nov. 2012.

22 oct. 2012

Débat : Protestations de l'Iran après qu'UN Watch demande qu'Ahmadinejad soit inculpé

Les Etats-Unis défendent le droit à la parole d'UN Watch et réfutent les objections de Téhéran


Lors de la récente réunion du Conseil des droits de l'homme, l'Iran a essayé d'interrompre le discours d'UN Watch qui prônait la poursuite de Mahmoud Ahmadinejad pour incitation au génocide. Le délégué du régime fondamentaliste n'était pas tout à fait cohérent. Bien que la Présidente de ce Conseil ait d'abord semblé approuver les objections de l'Iran, dans une intervention forte la délégation américaine a réaffirmé le droit à la parole d'UN Watch.

Voir la vidéo et le texte ci-dessous.


Débat au Conseil des droits de l'homme, 24 septembre 2012
Ordre du Jour, Point 8 : la Déclaration de Vienne sur les droits de l'homme


La Présidente du Conseil Laura Dupuy Lasserre : J'appelle UN Watch.

Le Directeur exécutif d'UN Watch Hillel Neuer : Je vous remercie, Madame la Présidente. La Déclaration de Vienne reconnaît que la promotion et la protection de tous les droits de l'homme est une préoccupation légitime de la communauté internationale. Mais comment ce Conseil devrait-il attirer l'attention du monde ?