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12 mai 2014

Népotisme à l'ONU dénoncé par UN Watch

Les États-Unis et le Canada ont violemment critiqué aujourd'hui la nomination par l'ONU de l'épouse de Richard Falk, citant "des propos tendancieux et incendiaires", "une opinion lamentable"   

Christine Chinkin, Co-Auteur du Rapport Goldstone, candidate pour le poste de rapporteur sur la Palestine, perd en faveur d'un Diplomate indonésien


Aujourd'hui, alors qu'est arrivé à son terme le mandat de 6 ans du controversé rapporteur sur les droits de l'homme,  Richard Falk,  l'ONU a attribué à sa femme et partenaire universitaire, Hilal Elver Falk, son propre mandat de 6 ans, de rapporteur sur les droits de l'homme. Le couple co-dirige un institut de recherche.

GENÈVE, le 8 mai 2014 - UN Watch a condamné une décision de l'ONU de ce jour.  Qualifiée de "bizarre, népotique, et motivée par des considérations politiques ", il s'agit de la nomination à un poste clé sur les droits de l'homme, de l'épouse et partenaire académique controversée de Richard Falk, fonctionnaire discrédité de l'organisation. Cette désignation intervient le jour même où est arrivé à terme son mandat de 6 ans de rapporteur de l'ONU sur les violations israéliennes des droits de l'homme.

Malgré la présentation d'un dossier de candidature criblé de réponses qui la disqualifient, d'incohérences et de plus de 20 fautes d'orthographe, Hilal Elver (également connue  sous le nom Hilal Elver Falk ) a été nommée Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l'alimentation, un poste crée à l'initiative de Cuba et qu'a occupé en premier Jean Ziegler, fondateur et récipiendaire du Prix Mouammar Kadhafi des droits de l'homme.

7 mai 2014

UN Watch blâme une nomination à l'ONU

I24 News
7 May 2014

La femme de Richard Falk "aurait encouragé les thèses conspirationnistes et accusé Israël de génocide"
AFPUne ONG a lancé un appel à l'ambassadrice américaine auprès de l'ONU, Samantha Power, dans le but d'empêcher la nomination de Hilal Elvar comme nouveau rapporteur spécial sur le droit à l'alimentation. Elvar est l'épouse de Richard Falk, l'ex-rapporteur des Nations Unies pour la Cisjordanie et la bande de Gaza.
Dans une lettre envoyée par UN Watch mercredi, la veille de la tenue du vote, le groupe exprime ses "profondes inquiétudes" sur cette nomination et demande instamment aux États-Unis de s'opposer à sa candidature sur la base qu'elle "nuit à la cause des droits de l'homme, nuit à la réputation de l'Organisation des Nations Unies, et porte atteinte aux intérêts des Etats-Unis".
"Je ne sais pas pourquoi les Etats-Unis refusent de se prononcer. La nomination de la femme de Falk pour un mandat de six ans le même jour que la fin du mandat de son mari est du népotisme grossier, et viole de manière flagrante les règles du conseil", a déclaré Hillel Neuer, directeur exécutif de UN Watch.

28 oct. 2013

Israël revient au CDH, après 18 mois d’absence


GENÈVE, le 28 Oct. - Israël a décidé qu’il reviendra au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, deux jours avant la date prévue (mardi) pour subir un examen quadriennal de son bilan en matière de droits de l'homme.

Il est maintenant temps pour le Conseil de faire preuve de bonne foi en écoutant les appels du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki -moon, et de son prédécesseur, Kofi Annan, pour supprimer les ordres du jour sélectifs sur Israël - la seule disposition en son genre, se concentrant sur un pays en particulier – et pour mettre fin à l' exclusion d'Israël dans l'un des cinq groupes régionaux du Conseil. (Pour prendre action et pousser l'Union européenne à soutenir l'égalité pour Israël , cliquez ici).

L’agenda focalisée uniquement sur Israël a été critiqué par M. Ban après son adoption en Juin 2007 à l'initiative des Etats arabes. M. Ban "exprima sa déception lors de la décision du Conseil de sélectionner Israël comme le seul élément spécifique régional sur son ordre du jour, compte tenu de l'étendue et de la portée des allégations des violations des droits de l'homme dans le monde". Néanmoins, il reste toujours présent.

L’investigateur permanent du Conseil sur les violations d’Israël est mandaté par le Conseil d’examiner seulement Israël et non le Hamas, Fatah, le Jihad islamique ou tout autre état ou groupe arabe.

C’est le seul pays mandaté d'examiner les actions d'un seul côté et cela en présumant d’avance toute violation quelle qu’elle soit.

Celui qui occupe ce poste, Richard Falk, a approuvé le Hamas, a salué les théoriciens de la conspiration concernant le 11/09 et a été condamnée cette année par le chef de l’ONU, Ban Ki -moon, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada, pour avoir insinué que les attaques terroristes lors du marathon de Boston étaient de la faute des Etats-Unis et d’Israël. Falk présentera un rapport à l'Assemblée générale le mardi appelant à un boycott, à une cession et à des sanctions pour faire pression sur Israël ».

12 juin 2013

UN Watch attaque le Rapporteur spécial de l'ONU, Richard Falk, après que celui-ci exige qu'il y ait une "enquête"

Témoignage de Hillel Neuer, Directeur exécutif d'UN Watch, Conseil des droits de l'homme des Nations unies, « Dialogue interactif avec le Rapporteur spécial Richard Falk », 10 Juin 2013.


M.Falk, dans la première page de votre rapport, vous attaquez mon ONG et demandez à ce Conseil d'initier une enquête afin de nous interdire.

Est-ce que votre rapport invoque un crime quelconque ? Non, vous vous bornez à vous élever contre ce que nous disons. Nous sommes le seul organisme de surveillance de l'ONU et nous rapportons ce que vous dites. En représailles, vous tentez maintenant de nous faire taire pour éviter d'être tenu responsable.

11 juin 2013

Les Etats-Unis rejettent la proposition de Richard Falk d’expulser les ONG de surveillance et le qualifient d’« inapte à servir »

UN Watch: « l'ONU a suspendu des ONG pour avoir critiqué les mauvais régimes : nous ne prenons pas cela à la légère ».

Genève, le 11 Juin 2013 − L'envoyée des Etats-Unis au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, Eileen Chamberlain Donahoe, a demandé la démission de l’un de ses hauts fonctionnaires, en disant que la tentative de Richard Falk pour enquêter et éventuellement détruire une ONG accréditée auprès des Nations Unies pourrait « menacer la voix indépendante de la société civile au sein des Nations Unies ».

La vigoureuse déclaration américaine, publiée sur le site internet de la Mission américaine auprès des Nations Unies à Genève, "rejette et condamne" l'attaque virulente et sans précédent de Richard Falk contre UN Watch. La Ligue anti-diffamatoire américaine a salué cette déclaration et a exprimé son soutien à UN Watch.

29 avr. 2013

Victoire : L’ONU fait marche arrière et condamne Richard Falk

Les défenseurs de Falk se déchaînent: « UN Watch a fabriqué la preuve, et devrait prendre garde »

Bonnes nouvelles : grâce à un tollé déclenché par UN Watch, le Secrétaire général Ban Ki-moon - après avoir initialement refusé d'agir - a finalement consenti à la demande de UN Watch et condamné l’expert onusien sur la Palestine Richard Falk pour avoir justifié l’attentat terroriste à Boston comme une forme de « résistance » contre les péchés de l'Amérique et d'Israël. En conséquence de cela, UN Watch est désormais sous attaque.

Voici comment tout cela s’est produit.

La semaine dernière : Richard Falk - que UN Watch a fait expulser du groupe Human Rights Watch en décembre, mais qui reste encore en service au Conseil des droits de l’homme de l'ONU - a publié un article rejetant la faute des attentats de Boston sur le « projet américain de domination mondiale ».

23 avr. 2013

Richard Falk justifie les attentats de Boston comme étant des "représailles", accuse les Etats-Unis et "Tel Aviv"

Dans une lettre adressée hier au Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon ainsi qu'à l'ambassadrice américaine Susan Rice (rapportée ci-dessous), UN Watch a exigé la condamnation de Richard Falk, rapporteur spécial des Nations Unies suite à ses dernières remarques rejetant la faute des attaques terroristes de Boston sur la politique étrangère américaine et sur Tel Aviv. 

Pour obtenir plus d'informations sur Falk, qui a récemment été expulsé de Human Rights Watch tout en conservant sa position à l'ONU, vous pouvez cliquer ici.

11 févr. 2013

Double standard: l'ONU reporte le débat sur Israël par considération pour l'agenda palestinien

Est-ce important que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU reporte un débat sur les violations présumées d'Israël?

Gravement important, nous ont dit la semaine dernière le Conseil et ses défenseurs, qui on fait une crise d'apoplexie quand Israël, demandant un report, a osé manquer une session d'examen prévue le 29 Janvier.

Même le New York Times est entré dans la mêlée - avec un rare éditorial consacré aux activités de l’organisation genevoise - accusant Israël de porter atteinte aux droits de l'homme. Des manchettes dans le monde entier ont fait écho à l'indignation.

UN Watch a déjà exposé l’hypocrisie flagrante de ces accusations vides.

Pourtant, il s'avère désormais qu’exactement au même moment où cette tempête médiatique soufflait, le Conseil était en train d’adopter une approche tout à fait différente à l'égard d'une demande similaire faite par un de ses propres hauts responsables de l'ONU, de reporter le débat sur les violations présumées d'Israël.

17 déc. 2012

Lettre exhortant Human Rights Watch de démettre de son conseil l’officiel onusien antisémite Richard Falk

La lettre suivante a été envoyée aujourd'hui à Kenneth Roth, directeur exécutif  de Human Rights Watch.
 
Kenneth Roth
Directeur général

Human Rights Watch

350 Fifth Avenue, 34e étage

New York, NY 10118-3299

États-Unis d'Amérique


17 décembre 2012

Cher M. Roth,

Nous sommes choqués de découvrir que Richard Falk, l’officiel onusien dont les remarques antisémites et les théories du complot sur le 11-septembre ont été condamnées par le Premier ministre britannique David Cameron, l'ambassadrice américaine Susan Rice, le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et le Haut Commissaire aux droits de l’homme Navi Pillay, est membre du conseil de votre organisation.



En légitimant ce raciste et cet ennemi des droits de l'homme, votre organisation sape ses propres principes fondateurs.
Nous vous invitons à le démettre de ses fonctions immédiatement.




15 déc. 2012

Volte-Face : Human Rights Watch fait du lobbying pour que l'ICC poursuive Israël, en contradiction avec des promesses faites antérieurement

Par Hillel Neuer 

GENÈVE - Quelques minutes après que l'ONU a qualifié la « Palestine» d’État par le vote du 29 novembre, l'organisation Human Rights Watch (HRW), basée à New York, publiait un communiqué de presse exhortant les Palestiniens à utiliser leur nouveau statut pour poursuivre Israël devant la Cour Pénale Internationale internationale (CPI).

Pourtant, bien peu ont remarqué que ces pressions exercées par HRW venaient contredire ce que l'organisation avait pourtant affirmé en promettant que ce scénario n'arriverait jamais.

En effet, en 2001, alors que les Américains débattaient pour savoir s'ils allaient apporter leur soutien ou non à la CPI, Human Rights Watch publiait « Mythes et réalités concernant la Cour pénale internationale ».


Dans le cadre de sa campagne menée pour obtenir que les États-Unis ratifient le Statut de Rome et rejoignent la CPI, Human Rights Watch affirmait que ce nouveau tribunal ne serait jamais utilisé « pour intenter des poursuites ayant des motifs politiques contre Israël ». Cette crainte n'était rien d'autre qu'un « mythe », soutenait Human Rights Watch.
Selon qui, « les actions futures sur le territoire israélien ou palestinien ne seront couvertes que si le traité de la CPI est ratifié par Israël ou par un État palestinien largement reconnu ». Et, expliquait Human Rights Watch dans un éditorial du Washington Post, « cela n'arrivera pas avant qu'il y ait un accord de paix et, dans ce cas, la probabilité d'une action militaire israélienne contre les Palestiniens diminuerait considérablement ».

17 oct. 2012

Richard Falk, expert à l'ONU, justifie son article « Faire confiance à Khomeini » (1979) dans le New York Times

Par Hillel Neuer

Alors que l'AIEA et la communauté internationale se concentrent de plus en plus sur la menaçante course à la bombe nucléaire du gouvernement iranien, un nouvel article sur la révolution de 1979 par Richard Falk, rapporteur permanent au Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur les « violations israéliennes des fondements et des principes du droit international », nous rappelle une fois de plus la façon dont il a été un promoteur clé aux Etats-Unis de l'établissement du régime fondamentaliste.
Et la façon dont il reste aujourd'hui absolument impénitent.

Quelques jours après que l'ayatollah Khomeini eut pris le pouvoir en 1979, Falk, dans un billet d’opinion publié dans le New York Times intitulé « Faire confiance à Khomeini», rassurait le monde que «sa représentation comme fanatique, réactionnaire et colporteur de grossiers préjugés semble certainement et heureusement fausse ».


L’entourage de Khomeini, écrivait Falk, avait « un historique notable de souci pour les droits de l'homme ». En effet, le «nouveau modèle de révolution populaire » de l'ayatollah offrait au monde « un modèle désespérément nécessaire de gouvernance humaine pour un pays du tiers-monde ».

Sa longue réflexion sur les actions de l’ayatollah qui menèrent à la révolution arrive à l’heureuse conclusion que le jugement de Falk avait toujours été complètement justifié:

« Je continue à croire que, malgré les dangers de la politique visionnaire, elle est notre seul espoir, en tant qu'espèce, de créer un avenir juste et durable pour l'humanité ».



24 sept. 2012

Pourquoi Israël a ressenti le besoin de quitter

Témoignage de UN Watch devant la 21e session du Conseil des droits de l'ONU, livré par Hillel Neuer au titre du point 7



Merci Madame la Présidente.

Plusieurs orateurs ont critiqué Israël aujourd'hui pour son absence du débat. Nous accueillons favorablement des conditions qui permettraient à Israël de revenir.

Dans le même temps, il est important pour le Conseil de réfléchir à la raison pour laquelle Israël a ressenti le besoin de quitter. Peut-être que la réponse réside dans le débat d'aujourd'hui.

L'ordre du jour en vertu duquel nous nous rencontrons, intégré à chaque session, examine Israël seulement. La semaine dernière, nous avons eu une journée pour examiner les violations commises par le monde entier. Aujourd'hui, nous avons un jour d’examen des violations alléguées commises par Israël. Nous rappelons qu’en juin 2007, le Secrétaire général a condamné la décision du Conseil de mettre en œuvre ce point biaisé.

Deuxièmement, dans le débat d'aujourd'hui, le Conseil s'est concentré sur la mise en œuvre du rapport Goldstone. Un an et demi plus tôt, le principal auteur de ce rapport, le juge Goldstone, a désavoué le rapport Goldstone. Il désavoua son accusation principale.

Comment se fait-il, alors, que ce Conseil se réunit pour mettre en œuvre le rapport Goldstone alors que Goldstone lui-même a déclaré expressément que, s'il avait été en possession de la même information dont il dispose aujourd'hui, il n'aurait pas adopté le même rapport. La politique du Conseil est illogique.

24 juil. 2012

Depuis l'ONU, Richard Falk accuse "la communauté juive organisée" d'etre responsable de crimes contre les Palestiniens

Lettre de UN Watch adressée à Francois Hollande, ainsi qu'à d'autres chefs de gouvernements, afin de condamner Richard Falk.

M. Falk a publié l’article dans le même blog où il avait mis en ligne, l’an dernier, une caricature antisémite qui fut condamnée par le Premier ministre britannique David Cameron et la Haut Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Navi Pillay. Le rapporteur spécial du Conseil des droits de l'homme y accuse « la communauté juive organisée », ainsi que le gouvernement des Etats-Unis, d’être « responsables de la confiscation massive et persistante des terres et des droits des Palestiniens.



Monsieur le Président de la République 
Palais de l'Elysée 
55, rue du faubourg Saint-Honoré 
75008 Paris 
France 
Le 24 juillet 2012,

Monsieur le Président de la République,

UN Watch vous félicite du ferme engagement à combattre l'antisémitisme que vous avez pris dans votre discours prononcé cette semaine à l’occasion de la commémoration de la rafle et de l’assassinat de Juifs français en 1942 et dans lequel vous avez évoqué le récent attentat contre une école juive à Toulouse.


À cet égard, je me sens tenu de vous informer qu'un représentant du Conseil des droits de l’homme de l’ONU (CDH), dont la France est un important pilier, vient de publier des propos antisémites presque identiques à ceux invoqués par le tueur à Toulouse. Je me réfère à l'article publié le 20 juillet dernier par Richard Falk, rapporteur spécial du CDH assigné à l’enquête permanente des « violations israéliennes des fondements et des principes du droit international ».

2 juil. 2012

Journée de la Haine aux Nations unies

UN Watch répond à Richard Falk  pour son soutien au terrorisme, à la désinformation et au racisme.


GENÈVE, le 2 juillet - Malgré les tueries de civils qui continuent aujourd’hui en Syrie,
la plus haute instance des droits de l'homme de l'ONU a consacré toute la discussion de cette séance à la haine rituelle d'Israël. 
Un jour contre Israël est une caractéristique permanente de chaque réunion du Conseil,
et il représente son seul ordre du jour centralisé  sur un pays, intitulé "la situation de Droits de l'homme en Palestine et d'autres territoires arabes occupés."

La réunion ouverte avec Richard Falk, le pro-Hamas et conspirationniste du 9/11 sert le Conseil de droits de l'homme comme "le Rapporteur Spécial sur la situation de droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967."
Avec des mises à jour détaillées sur le Rapport de Goldstone 2009, le Rapport de la Flottille 2010 et l'enquête du Conseil de développement et le rapport sur les implantations.
Vingt états et six organisations non gouvernementales ont pris la parole ce matin. UN WATCH était la seule pour défier M. Falk.


18 juin 2012

La responsable des droits de l'homme à l'ONU accable les États-Unis et le Canada dans son discours d'ouverture au Conseil des droits de l'homme


Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, qui comprend 47 nations, a ouvert hier sa session de trois semaines. Selon le calendrier officiel, la semaine prochaine, le 27 juin, le Conseil a prévu un débat de 90 minutes sur la Syrie avec l’éventuelle participation de Kofi Annan. La semaine suivante, le 2 juillet, le Conseil a programmé une journée entière consacrée aux violations présumées ayant lieu dans le « territoire palestinien occupé (OPT) », avec la participation de Richard Falk, l'expert sur la Palestine auprès du Conseil, désapprouvé l'année dernière par Ban Ki Moon, pour sa promotion de la théorie de la conspiration des attentats du 11 septembre.

25 janv. 2011

Ban critique un Rapporteur de l'ONU pour des propos sur le 11 Septembre



GENEVE — Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a critiqué mardi le Rapporteur spécial de l'ONU sur la situation des droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés pour des propos jugés "absurdes" sur les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.
Le chef de l'ONU s'adressait aux 47 membres du Conseil des droits de l'homme à Genève pour faire le bilan de cet organe créé il y a près de cinq ans.

Abordant la question des Rapporteurs spéciaux, ces experts indépendants qui rapportent au Conseil sur la situation des droits de l'homme dans le monde, Ban Ki-moon a critiqué des propos récents du Rapporteur sur les territoires palestiniens Richard Falk.


Ban Ki-moon condamne les propos d'un expert de l'ONU










Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a condamné mardi à Genève la "rhétorique inflammatoire" du rapporteur de l'ONU sur les territoires palestiniens Richard Falk. Il a qualifié ses propos de "grotesques" devant le Conseil des droits de l'homme.

"Nous ne pouvons pas admettre des comportements irresponsables qui sapent le Conseil des droits de l'homme et l'ONU", a déclaré Ban Ki-moon dans une déclaration d'une rare fermeté.

Le secrétaire général de l'ONU a dénoncé le fait que récemment, le rapporteur spécial sur la situation dans les territoires palestiniens a mis en doute la version officielle concernant les attaques terroristes d'Al-Qaïda aux Etats-Unis le 11 septembre 2001. Sur son blog, Richard Falk a suggéré qu'elles avaient été orchestrées par les services secrets américains.