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22 nov. 2012

L'hypocrisie mise à nu: alors que l'ONU a ignoré les appels répétés d'Israël pour agir contre les roquettes du Hamas, il s'est précipité pour arrêter la légitime défense Israélienne

UN Watch publie les 20 lettres urgentes envoyées cette année
par les représentants israéliens à l'ONU




L'Ambassadeur russe Vitaly Churkin a soudain demandé
que l'ONU agisse cette semaine.




Extraits de l'une des 20 exemples de letttres de l'Ambassadeur israelien Ron Prosor envoyée au Secrétaire Général Ban Ki-moon et au président du Conseil de Sécurité, le 17 février 2012:

Il est grand temps que le Conseil de sécurité condamne ces attaques pleinement et sans équivoque, non seulement en tant que des violations graves du droit international, mais aussi comme des menaces graves pour la paix et la sécurité régionales.
Israël espère que le Conseil de sécurité, et tous les membres responsables de la communauté internationale condamneront, sans plus tarder, les tirs incessants de roquettes de Gaza .


... Israël tient l'organisation terroriste, le Hamas, entièrement responsable de toutes les attaques lancées depuis Gaza. Israël a exercé et continuera d'exercer son droit à l'autodéfense, et prendra le cas échéant toutes les mesures nécessaires pour protéger ses citoyens.
 
GENÈVE, le 22 novembre – Alors que la semaine dernière a vu se précipiter des agences des Nations Unies et des hauts fonctionnaires pour intervenir dés l'instant où Israël a commencé à défendre sa population civile contre des centaines de tirs de roquettes du Hamas, les lettres publiées par UN Watch montrent que ces mêmes personnages de l'ONU ont fermé les yeux à de multiples reprises alors qu'Israël avait plaidé pour qu'ils agissent.

L'Ambassadeur de la Russie, Vitaly Tchourkine, qui, depuis près de deux ans maintenant, bloque toute mesure du Conseil de sécurité de l'ONU, pour empêcher le régime syrien de Bachar al-Assad d'assassiner plus de 30.000 de ses propres citoyens, s'en est pris cette semaine à "la procrastination au sujet de la bande de Gaza."

En réalité, c'est la procrastination, l'indifférence et l'inaction de la Russie et de ses alliés au Conseil de sécurité, qui ont donné le feu vert au Hamas pour bombarder des civils israéliens et ont finalement incité la réponse tardive d'Israël.

À au moins 20 reprises cette année, le gouvernement israélien s'est tourné vers l'ONU concernant les tirs de roquettes palestiniens, dans des lettres identiques adressées au Secrétaire général, M. Ban Ki-moon, et au Conseil de sécurité.

Israël a exhorté les Nations Unies d'agir, ou au minimum, de s'exprimer et de condamner ces attaques.
«L'inaction actuelle pourrait faciliter demain le déclenchement d'une escalade du conflit ", a averti Israël, alors qu'il faisait montre d'une retenue étonnante, que n'a jamais montré aucun autre pays face à une attaque similaire de roquettes. Pourtant, nous ne sommes au courant d'aucune action de l'ONU suite à ces avertissements.




14 nov. 2012

Article du New York Times sur la conférence d'UN Watch ** Les Etats-Unis gagnent un siège, mais Chavez aussi







Etats-Unis élus avec 131 votes; Hugo Chavez élu avec 154 votes
New York, 12 Nov. - Malgré les appels internationaux de UN Watch pour une réforme, l'Assemblée générale des Nations Unies a voté ce matin pour ajouter encore plus de non-démocraties au Conseil des droits de l'homme, à savoir: le Pakistan, le Venezuela, le Kazakhstan, la Côte d’Ivoire, l'Ethiopie, le Gabon, et les Emirats arabes unis. Les membres du Conseil incluent déjà la Chine, Cuba, la Russie, l'Arabie saoudite et l'esclavagiste Mauritanie.
Marcel Granier, journaliste venezuelien persécuté par le régime de Chavez, parlait à la 5e conférence annuelle d'UN Watch le 9 novembre 2012, organisée en collaboration avec la Human Rights Foundation.
























Elgio Cedeno, le prisionnier politique le plus célèbre du Venezuela avant sa fuite aux Etats-Unis en 2009

Igor Vinyavsky, journaliste kazakh persecuté par le régime de Nazarbayev

Sajid Christopher, activiste chrétien pour le droit des minorités au Pakistan.

Le régime soudanais du dictateur Al-Bashir, recherché pour génocide par la Cour pénale internationale, a été élu la semaine passée à un comité-clé des droits de l'homme de l'ONU. Triste que les Etats-Unis et l'UE restent dans le silence. Seule UN Watch a dénoncé cela
Traduit du site du THE NEW YORK TIMES
12 novembre 2012

Le vote sur le Conseil des droits de l'homme met l'accent sur les dossiers des Etats membres

Par ELIAS E. LOPEZ

Ceux qui reprochent aux Nations Unies d’être une organisation inefficace et dysfonctionnelle font souvent référence aux membres du Conseil des droits de l'homme pour en apporter la preuve.

La Chine, Cuba, l'Arabie Saoudite et la Russie y détiennent maintenant des sièges. L’organisme a été un virulent et régulier critique d'Israël, mais a toujours été indulgent envers des pays comme le Sri Lanka, le Soudan et le Zimbabwe.

Même les États-Unis avaient refusé de participer au Conseil, jusqu'à ce que l'administration Obama inverse la politique de l'ère Bush, et sollicite avec succès un siège en 2009. Lundi, les Etats-Unis ont été réélu pour un nouveau mandat de trois ans.

Lors des élections de lundi, 18 États ont remporté des sièges, bien que les jours précédents, des militants aient dénoncé les violations des droits de l'homme de chaque membre potentiel. « Nous avons besoin de meilleurs ingrédients, pour faire une bonne soupe », a déclaré Hillel Neuer, directeur exécutif de UN Watch, lors d'une manifestation, vendredi, au siège des Nations Unies à New York, quand des questions au sujet de plusieurs candidats ont été soulevées.

Vendredi, UN Watch et la Human Rights Fondation ont invité les militants du Venezuela, du Pakistan et du Kazakhstan à parler des violations des droits de l'homme. Ces trois pays sont devenus membres du Conseil, ce lundi, bien que les deux ONG les ont jugés « non qualifiés » pour servir, suite à l’examen de leurs façons de protéger les droits nationaux, et leurs historiques de vote à l'ONU.

« Il serait immoral de laisser le Venezuela devenir membre s’il n'améliore pas son comportement », a déclaré l'homme d'affaires vénézuélien Eligio Cedeño, qui a soutenu l'opposition avant d'être arrêté et accusé de contourner les contrôles de change.

Comme mon collègue Simon Romero en a rendu compte en 2010, une juge, María Lourdes Afiuni, a libéré M. Cedeño après qu'un comité juridique de l'ONU a déclaré que sa détention préventive avait dépassé les limites fixées par la loi vénézuélienne. La décision rendue par la juge Afiuni a irrité le président Hugo Chávez, qui, tout en soutenant à la télévision nationale qu’en d’autres temps elle aurait été conduite devant un peloton d'exécution, a envoyé sa police secrète l'arrêter. Elle a été condamnée à 30 ans de prison et est actuellement en résidence surveillée. Mr Cedeño s’est lui enfui aux États-Unis.
UN Watch et la Fondation des droits de l’homme ont également critiqué le Pakistan de ne pas « remplir les normes minimales d'une démocratie libre ». Un point important de l’attention et de la condamnation internationale a été la loi pakistanaise sur le blasphème.

Sajid Christopher, un militant chrétien, a dénoncé la loi comme un instrument d'intimidation contre les minorités religieuses. « La loi ne demande ni de montrer ses intentions, ni d’apporter les preuves des allégations, et ne comporte aucune sanctions en cas de fausses déclarations », a déclaré M. Christopher, le fondateur d'un groupe appelé Human Friends International.

Sajid Christopher, un militant chrétien, a dénoncé la loi comme un instrument d'intimidation contre les minorités religieuses. « La loi ne demande ni de montrer ses intentions, ni d’apporter les preuves des allégations, et ne comporte aucune sanctions en cas de fausses déclarations », a déclaré M. Christopher, le fondateur d'un groupe appelé Human Friends International.

Il a mentionné le cas de Rimsha Masih. "Mes collègues, Declan Walsh et Salman Masood ont rapporté en août dernier que Rimshah, un jeune chrétienne de 14 ans qui vit en dehors d'Islamabad, a été détenue pendant plusieurs semaines après avoir été accusée d’avoir brûlé les pages d'un livre religieux. Selon certains rapports, il a été dit qu'elle trisomique. Son cas a déclenché un tollé public qui a montré la profonde polarisation du public pakistanais autour de la loi sur le blasphème."

Igor Vinyavsky, l’éditeur d’un journal du Kazakhstan, a dénoncé le harcèlement et les persécutions contre les médias indépendants. Dans son dernier indice sur la liberté de la presse, Reporters sans Frontières a classé le Kazakhstan 154 ème sur 179 pays. M. Vinyavsky a été arrêté en janvier et détenu pendant deux mois, après avoir été accusé d'avoir distribué des tracts appelant à l’insurrection, une accusation qu'il a contesté. Il a été arrêté après un raid au siège de son journal basé à Almaty, Vzglyad, et les forces de sécurité ont confisqué tout l'équipement de reportage, selon le témoignage du Comité pour la protection des journalistes.

«Elire le Kazakhstan serait un acte incompréhensible et honteux», a déclaré M. Vinyavsky par la voix d’un traducteur vendredi.

A chaque intervention, les frustrations à propose de l’adhésion du Venezuela, du Pakistan et du Kazakhstan au Conseil des droits de l'homme devenaient plus palpables. Mais certains, comme Thor Halvorssen, le président de la Fondation des droits de l’homme, basée à New York, continue à espérer que le système puisse être réformé. « Il appartient aux médias et aux groupes de la société civile de souligner les contradictions au sein du Conseil des droits de l’homme », a déclaré M. Halvorssen.

30 août 2012

DITES NON AU SOUDAN GÉNOCIDAIRE:


Mia Farrow dirige la Campagne contre l’accession du Soudan au Conseil des droits de l’homme de l’ONU 

UN Watch lance une offensive juridique, diplomatique et médiatique en trois volets

GENÈVE, 30 août - Mia Farrow, vedette de cinéma et défenseur de longue date des victimes du Darfour, dirige une campagne de militants des droits de l'homme organisée par UN Watch qui a lancé aujourd'hui une offensive juridique, diplomatique et médiatique pour bloquer la candidature du Soudan à un siège au sein de la plus haute instance de défense des droits de l’homme du monde, lors d’élections qui se tiendront le 12 novembre.

1. Offensive juridique. Dans une objection inédite déposée aujourd'hui auprès de la conseillère juridique de l’ONU Patricia O'Brien, UN Watch, qui coordonne la campagne «Stop au Soudan », a réclamé la disqualification de la candidature du régime de Khartoum pour un siège au sein du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, au motif qu'il est accusé de génocide par la Cour pénale internationale, laquelle a déjà émis deux mandats d'arrêt contre le dirigeant du régime Omar el-Béchir.

2. Offensive diplomatique. Le groupe a envoyé des lettres aujourd'hui aux missions des 193 Etats membres des Nations Unies, les incitant à  s'opposer à la candidature du Soudan en raison de son refus de satisfaire aux propres critères d’adhésion du Conseil qui appellent les pays à «respecter les normes les plus élevées en matière de promotion et de protection des droits de l'homme. »

14 mars 2012

Le Conseil des droits de l’homme de l'ONU prépare une résolution louant la performance de Kadhafi en matière de droits humains


UN Watch affirme que l’examen de 2010 a avorté et s'oppose à son adoption aujourd'hui 

La directrice d’Amnesty International Etats-Unis dit que
le rapport est «odieux» et à «refaire»
GENÈVE, 14 Mars 2012   - Un rapport des Nations unies louant la performance du régime de Kadhafi en matière de droits de l’homme fera aujourd'hui l’objet d’une audience finale en séance plénière, avant d'être formellement adopté la semaine prochaine par le Conseil des droits de l'homme, suscitant l'indignation des militants des droits de l'homme de UN Watch et d'Amnesty International États-Unis.

CLIQUEZ ICI  POUR DES CITATIONS LOUANT LE RÉGIME KADHAFI

La Libye a été examinée par le conseil le 9 Novembre 2010 et le rapport, truffé de louanges pour le régime de Kadhafi, devait être adopté pendant la session de mars 2011.

13 mars 2012

50 ONG demandent au Pakistan de libérer Asia Bibi

UN Watch a piloté une pétition au Conseil pour que le Pakistan libère Asia Bibi, condamnée à mort pour «blasphème». 

Genève, le 13 mars - Cinquante défenseurs des droits humains et un ancien président de l'Assemblée générale des Nations Unies appellent le Pakistan à empêcher qu’une mère chrétienne de cinq enfants accusée de blasphème soit pendue au Pakistan.
La pétition a été présentée il y a quelques instants à la séance plénière du Conseil des droits de l’Homme par Anne-Isabelle Tollet, journaliste à France 24 et auteur de Blasphème, un livre sur l'histoire d'Asia Bibi.

«Dans le contexte de la candidature du Pakistan au Conseil des droits de l’Homme, le gouvernement devrait poser un geste important en libérant Asia Bibi et en abrogeant sa loi sur le blasphème, qui est inconciliable avec les droits humains fondamentaux», a déclaré Hillel Neuer, directeur de UN Watch, un groupe sur les droits humains basé à Genève qui a aidé à organiser la pétition.

Mme Tollet a également parlé d’Asia Bibi aujourd'hui devant 400 participants au Sommet de Genève pour les droits de l'homme organisé par UN Watch et 19 autres ONG des droits humains.


4 avr. 2011

Appel des ONG pour mettre fin à l'impunité des agents du régime Khadafi au sein du Conseil des droits de l'homme de l'ONU

Les soussignées, Organisations Non-Gouvernementales et des Droits de l’Homme,
Guidées par les principes et les objectifs de la Charte des Nations Unies et de la Déclaration universelle des droits de l’homme,

Réaffirment la Résolution S-15/1 du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, qui exprimait sa profonde inquiétude face à la mort de centaine de civils en Libye, rejetait sans équivoque l’incitation à l’hostilité et à la violence contre la population civile issue des plus hautes instances du gouvernement libyen, et condamnait avec force les récentes violations flagrantes et systématiques des droits de l’homme commises dans ce pays, particulièrement les attaques armées indiscriminées contre les civils, les meurtres illégaux, les arrestations arbitraires, la détention et la torture de protestataires pacifiques, dont certaines de ces violations pourraient constituer des crimes contre l’humanité;

Rappellent que La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, de façon répétée, a réaffirmé l’importance du principe de redevabilité et le besoin de combattre l’impunité et, à cet égard, insisté sur la nécessité que les responsables des attaques contre les civils en Lybie répondent de leurs actes;

Accueillent les garanties de La Haut-Commissaire Pillay que le combat contre l’impunité et le renforcement de la redevabilité, tant en temps de paix qu’en temps de conflit, restera une priorité importante pour le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et, que le Conseil des droits de l’homme devra être préparé à confronter ces violations quels que soient le lieu et l’époque où elles se produiraient;

Reconnaissent que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, d’après la Résolution 5/2, requiert de ses experts indépendants qu’ils adhèrent aux exigences les plus élevées en matière d’intégrité, de probité et de bonne foi;

Réaffirment la déclaration du Secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, concernant la responsabilité clairement établie des experts indépendants d’adhérer aux strictes exigences des Nations Unies et du Conseil;
Souscrivent à la conclusion de La Haut-Commissaire Pillay affirmant que: «la choquante et brutale situation aujourd’hui en Libye est la conséquence directe de l’impitoyable mépris pour les droits et la liberté des libyens, qui a marqué la mainmise sur le pouvoir du dirigeant actuel depuis presque quarante ans, et que la justice doit être rendue non seulement pour les abus actuels mais aussi pour les abus passés, afin d’être significative pour les victimes»;

Expriment leur grave préoccupation face aux nombreux rapports crédibles indiquant que le régime de Kadhafi a utilisé les services de mercenaires étrangers pour commettre des attaques et tuer plusieurs centaines de ses propres ressortissants;

 Redevabilité concernant Najat Al-Hajjaji
 
Condamnent avec force la durée du mandat de Mme Najat Al-Hajjaji, une représentante de longue date du régime Kadhafi en qualité d’expert indépendant du Conseil des droits de l’homme depuis 2005, siégeant au Groupe de Travail sur l’utilisation des mercenaires comme moyen de violer les droits de l’homme, et ceci sans aucune objection, depuis l’origine de sa nomination jusqu’à aujourd’hui, de la part d’aucun représentant officiel du Conseil des droits de l’homme de l’ONU ou du Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme;

 
Reconnaissent que depuis plus de trois décennies, Mme Al-Hajjaji a commis des actes intentionnels ayant eu pour conséquence de garantir l’impunité pour les crimes du Col. Kadhafi et son régime, y compris occupant le poste de Directrice des Relations Extérieures et de la Formation pour l’agence de presse Jamahiriya (JANA) contrôlée par le régime, une position qu’elle a occupée de 1978 à 1991, et durant laquelle, par exemple, l’agence a publié le 28 avril 1980, une menace de la part du Col. Kadhafi envers les dissidents libyens indiquant «qu’ils sont maudits» à moins qu’ils ne retournent au pays, entrainant une multitude de ressortissants libyens vivant à Londres à se cacher à la suite de ce que JANA, citant le Col. Kadhafi, a qualifié d’«ultime avertissement»;

 
Rappellent que le Col. Kadhafi a ensuite nommé Mme Al-Hajjaji en qualité de représentante du régime aux Nations Unies à Genève, tout d’abord comme Ministre Plénipotentiaire de 1992 à 1998, puis comme ambassadrice adjointe de 1998 à 2000 et, à partir du 3 octobre 2000, comme Ambassadrice et Représentante Permanente, positions successives qu’elle a utilisées pour s’assurer que les abus des droits de l’homme commis par la Libye ne soient jamais visés par une résolution ni mis sur une liste de surveillance de la Commission des droits de l’homme de l’ONU, garantissant ainsi l’impunité au régime Kadhafi;
 
R
econnaissent qu’en 2003 des organisations humanitaires ont universellement condamné l’élection de Mme Al-Hajjaji comme Présidente de la Commission des droits de l’homme de l’ONU, dont le régime Kadhafi a tiré une formidable propagande, et que son mandat fut considéré comme le coup de grâce porté à la crédibilité de cette organisation sur le déclin, incitant même peu après Kofi Annan, Secrétaire général de l’ONU, à déclarer que les états membres s’étaient unis pour protéger leurs antécédents d’abus répétés;

 
Rappellent qu’en avril 2009, lorsque Mme Al-Hajjaji présidait le Comité préparatoire de deux ans de la Conférence mondiale sur le racisme de l’ONU en 2009 et le Comité principal de cette même conférence, elle a réduit au silence une victime palestinienne du régime Kadhafi qui avait été brutalement torturée en même temps que les cinq infirmières bulgares suite à des accusations fabriquées d’avoir infecté des enfants de Benghazi avec le virus du sida;

Condamnent Mme Al-Hajjaji d’abuser de ses positions successives à l’ONU, à une époque où le régime réprimait violemment sa population et torturait les dissidents, dans le but d’épargner au régime Kadhafi toute redevabilité;