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20 déc. 2012

Le Cauchemar des droits de l'homme

Vidéo avec sous-titres francais


Discours au Conseil des droits de l'homme, Genève, le 23 mars 2007
par Hillel Neuer, Directeur Général, UN Watch




8 nov. 2012

L’ONU élit le régime génocidaire soudanais à l'une des plus hautes instances des droits de l’homme

UN Watch exhorte les États-Unis, l’Union européenne et le Secrétaire général de l’ONU à dénoncer ce choix.
NEW YORK, 8 novembre - UN Watch, l’organisme non gouvernemental de droits de la personne sis à Genève, a exhorté le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, la Commissaire aux droits de l’homme Navi Pillay, à l'ambassadeur américaine Susan Rice et à Catherine Ashton de l’Union européenne à condamner l’élection, aujourd’hui à l’ONU, du Soudan « génocidaire, misogyne et tyrannique » au Conseil économique et social (ECOSOC) formé de 54 États-membres ». L’ECOSOC est une haute instance onusienne responsable de la régulation des groupes de défense des droits de l’homme, de la supervision des comités de l'ONU dédiés aux droits des femmes et de la formulation de résolutions allant de la liberté sur Internet jusqu’à la mutilation génitale féminine.
« C'est un scandale », a déclaré Hillel Neuer, directeur général de UN Watch. « Le même jour où nous apprenons que le Soudan est en train de tuer des bébés et d’incendier des maisons au Darfour - précisément le genre de situation désastreuse dont l’ECOSOC devrait se préoccuper urgemment -, l'ONU rend la protection cruciale des droits de l’hommes moins probable que jamais ».
« Il est inexplicable que 176 des 193 États membres de l'ONU aient voté en faveur du régime sanguinaire d'Omar el-Béchir et manquent de reconnaître que l'élection du Soudan génocidaire à un organisme mondial des droits de l'homme revient à choisir Jack l'Eventreur pour protéger un refuge pour femmes», a dit Neuer.
«En accordant le sceau de la légitimité internationale à un meurtrier de masse, le système des droits humains des Nations Unies a aujourd'hui perdu de sa crédibilité et jeté une ombre sur la réputation de l'organisation dans son ensemble. »
Bien que les Etats-Unis aient pris des mesures importantes en septembre dernier pour presser le Soudan de se retirer des élections de ce lundi au Conseil des droits de l'homme composé de 47 pays – avec le soutien d’une campagne massive menée par la vedette de cinéma Mia Farrow et UN Watch - l'administration Obama a été étonnamment silencieuse sur le vote d'aujourd'hui.
En revanche, en 2004, l'ambassadeur américain avait notoirement quitté l'ECOSOC, après que le Soudan y fut élu.
Selon des initiés, le silence de Washington sur le Soudan pourrait découler de la crainte de mécontenter les Etats africains et arabes en anticipation de la fragile candidature des Etats-Unis pour un siège au Conseil des droits de l’homme lors du vote du 12 novembre.

Le directeur général de UN Watch Hillel Neuer (centre) en route pour le siège de l’Onu pour y tenir une conférence de presse en compagnie de l’ancien prisonnier politique vénézuélien Eligio Cedeno (à gauche) du président de Human Rights Foundation Thor Halvorssen (à droite) à l’occasion de la publication d’un nouveau rapport de la présentation de pétitions de parlementaires et d’ONG opposés aux candidatures du Pakistan, du Venezuela, du Kazakhstan et d’autres abuseurs de droits au Conseil des droits de l’homme. Des victimes viendront aussi de ces pays pour témoigner. Le vote aura lieu lundi le 12 novembre. Hélas, on s’attend à ce que la candidature des Etats-Unis, bien qu’ils soient le chef de file à l’ONU en matière d’actions positives sur la question des droits de l’homme, soit défaite.

30 août 2012

DITES NON AU SOUDAN GÉNOCIDAIRE:


Mia Farrow dirige la Campagne contre l’accession du Soudan au Conseil des droits de l’homme de l’ONU 

UN Watch lance une offensive juridique, diplomatique et médiatique en trois volets

GENÈVE, 30 août - Mia Farrow, vedette de cinéma et défenseur de longue date des victimes du Darfour, dirige une campagne de militants des droits de l'homme organisée par UN Watch qui a lancé aujourd'hui une offensive juridique, diplomatique et médiatique pour bloquer la candidature du Soudan à un siège au sein de la plus haute instance de défense des droits de l’homme du monde, lors d’élections qui se tiendront le 12 novembre.

1. Offensive juridique. Dans une objection inédite déposée aujourd'hui auprès de la conseillère juridique de l’ONU Patricia O'Brien, UN Watch, qui coordonne la campagne «Stop au Soudan », a réclamé la disqualification de la candidature du régime de Khartoum pour un siège au sein du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, au motif qu'il est accusé de génocide par la Cour pénale internationale, laquelle a déjà émis deux mandats d'arrêt contre le dirigeant du régime Omar el-Béchir.

2. Offensive diplomatique. Le groupe a envoyé des lettres aujourd'hui aux missions des 193 Etats membres des Nations Unies, les incitant à  s'opposer à la candidature du Soudan en raison de son refus de satisfaire aux propres critères d’adhésion du Conseil qui appellent les pays à «respecter les normes les plus élevées en matière de promotion et de protection des droits de l'homme. »

6 juin 2012

Catherine Ashton & Navi Pillay, actuellement en visite au Pakistan, devraient opposer sa demande d'adhésion à l'organe des droits de l'homme de l'ONU

COMMUNIQUÉ DE PRESSE     Renseignements pour les médias, merci de téléphoner au +41-22-734-1472 ou cliquez ici.

Campagne internationale de 40 députés et ONG qui dénoncent cette candidature

Coalition de 19 pays, dont les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, le Canada, la Suisse, Bahreïn, la Guinée, le Kenya, le Maroc, le Nigéria, la Somalie, l'Ouganda


GENÈVE 6 Juin 2012 – Le ministre des Affaires étrangères de l'UE, Catherine Ashton, et la Responsable pour les droits de l'homme des Nations Unies, Navi Pillay, devraient mettre à profit leur visite très médiatisée au Pakistan cette semaine pour expliquer pourquoi le pays n'est pas qualifié dans sa demande d'adhésion à l'organe des droits humains de l'ONU, a déclaré une association des droits de l'homme basée à Genève qui a lancé aujourd'hui une campagne internationale de 40 députés et d' ONG opposées à la candidature du Pakistan, et fait circuler un projet de résolution de l'ONU pour condamner les violations de ces droits par le Pakistan.

«Un gouvernement qui ferme les yeux quand, dans son pays, on jette de l'acide au visage des femmes ne mérite tout simplement pas un poste de juge au niveau mondial en matière de droits de l'homme» a déclaré Hillel Neuer, directeur de UN Watch, une organisation non-
gouvernementale des droits de l'homme, et avocat en droit international.

13 mars 2012

50 ONG demandent au Pakistan de libérer Asia Bibi

UN Watch a piloté une pétition au Conseil pour que le Pakistan libère Asia Bibi, condamnée à mort pour «blasphème». 

Genève, le 13 mars - Cinquante défenseurs des droits humains et un ancien président de l'Assemblée générale des Nations Unies appellent le Pakistan à empêcher qu’une mère chrétienne de cinq enfants accusée de blasphème soit pendue au Pakistan.
La pétition a été présentée il y a quelques instants à la séance plénière du Conseil des droits de l’Homme par Anne-Isabelle Tollet, journaliste à France 24 et auteur de Blasphème, un livre sur l'histoire d'Asia Bibi.

«Dans le contexte de la candidature du Pakistan au Conseil des droits de l’Homme, le gouvernement devrait poser un geste important en libérant Asia Bibi et en abrogeant sa loi sur le blasphème, qui est inconciliable avec les droits humains fondamentaux», a déclaré Hillel Neuer, directeur de UN Watch, un groupe sur les droits humains basé à Genève qui a aidé à organiser la pétition.

Mme Tollet a également parlé d’Asia Bibi aujourd'hui devant 400 participants au Sommet de Genève pour les droits de l'homme organisé par UN Watch et 19 autres ONG des droits humains.


27 août 2008

Durban II, le retour !




"...« La déclaration ne fait pas mention des crimes raciaux et ethniques commis au Soudan, piétine les droits internationaux garantissant la liberté d'expression, place l'Islam à une position supérieure aux autres religions et vise Israël comme étant un pays raciste » rapporte Hillel Neuer, directeur de l'organisation UN Watch, qui promeut les Droits de l'Hommes à travers le monde..."-- H. David, Guysen International, "Durban II, le retour!", Aug. 27, 2008.

7 mars 2008

UN Watch s’attaque au Soudan et à ses alliés

Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, 7e Session,
Dialogue interactif avec le Rapporteur Spécial pour le Soudan à l’ONU,
Discours de UN Watch délivré par Gibreil Hamid le 7 mars 2008




Merci Monsieur le Président,

Je parle au nom de UN Watch. Nous voudrions tout d’abord remercier le Rapporteur Spécial pour son excellent travail concernant les victimes du Darfour.

Monsieur le Président, je viens du Darfour et je connais la vérité sur ce qu’il s’y passe actuellement.
La vérité se trouve dans le rapport que je présente aujourd’hui.  

Le rapport décrit la façon dont le gouvernement soudanais est en violation des droits de l’homme et du droit humanitaire pour agressions physiques, enlèvements et viols.

23 mars 2007

Le cauchemar des droits de l'homme

Speech before UN Human Rights Council 4th Session, 23 March 2007
par Hillel Neuer, Directeur, UN Watch




Monsieur le Président,

Il y a six décennies, au lendemain des horreurs nazies, Eléonore Roosevelt, René Cassin et d'autres éminentes personnalités se réunissaient ici, sur les rives du Lac de Genève [1], pour réaffirmer le principe de la dignité humaine. Ils créèrent la Commission pour les Droits de l'Homme [2]. Aujourd'hui, nous demandons : Qu'en est-il de leur noble rêve ?

Dans cette session nous avons la réponse. Confronté à des rapports convaincants, en provenance de toutes les parties du monde, de torture, de persécution et de violence envers des femmes, qu'a déclaré le Conseil et qu'a-t-il décidé ? Rien.

Sa réponse a été le silence. Sa réponse a été l'indifférence. Sa réponse a été coupable.

On pourrait dire, pour reprendre les mots de Harry Truman, qu'il est devenu un Conseil qui ne-fait-rien, et n'est bon-à-rien.

Mais ce ne serait inexact. Ce Conseil a, en fin de compte, fait quelque chose.

Il a promulgué résolution sur résolution pour condamner un seul Etat : Israël. Dans huit décisions - et il y en aura trois de plus, dans cette session -, le Hamas et le Hezbollah ont bénéficié de l'impunité. Toutes les autres victimes dans le monde - des millions et des millions dans 191 pays - continuent à être ignorées.