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16 juil. 2013

Leonard Garment, un combattant clé de la résolution décrétant que le sionisme est une forme de racisme, est mort

Leonard Garment, 1924-2013
Genève, le 16 juillet 2013 − UN Watch pleure le décès de Leonard Garment ce samedi. Il était âgé de 89 ans. Plaideur pour Wall Street, conseiller du président Richard Nixon, homme grégaire avec un talent pour le jazz et défenseur des droits de l'homme, nous nous souviendront de M. Garment pour de nombreuses raisons.

UN Watch rend un hommage particulier à son rôle historique, en tant que délégué américain aux Nations Unies dans la lutte contre l’infâme résolution de l’ONU décrétant que le sionisme est une forme de racisme. Aujourd'hui, nous publions sur le net le puissant discours de M. Garment du 17 octobre 1975 à l’ONU appelant la résolution ce qu’elle était réellement : ''obscène''.

__________

Déclaration de Leonard Garment, représentant des Etats-Unis à la 3ème Commission de l'Assemblée générale des Nations Unies (droits de l'homme) qui assimile le sionisme au racisme et à la discrimination raciale, le 17 Octobre 1975.

Ma délégation a lu la nouvelle proposition devant nous. Elle est exceptionnellement simple. Elle demande de déterminer "que le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale."

Aussi simple que cette langue soit, nous craignons que ce qui ne puisse pas être pleinement comprit, c'est que cette résolution nous demande de commettre l'une des erreurs les plus graves au cours des 30 ans d’existence de cette organisation.

12 juil. 2013

“Liste de la honte” : ceux qui violent le plus les droits humains briguent un siège au Conseil des droits de l'homme entre 2014 et 2016

UN Watch a révélé le 9 juillet la pire liste à ce jour : l'Algérie, le Tchad, la Chine, Cuba, la Russie, l'Arabie saoudite et le Vietnam sont susceptibles d'obtenir un mandat pour la principale organisation des droits de l'homme au monde. Le 10 juillet, Reuters a confirmé ces informations ainsi que la candidature de l'Iran et de la Syrie. UN Watch en appelle aux Etats-Unis et à l'Union européenne afin de mobiliser une opposition à la candidature de ces Etats voyous.

Genève, le 12 juillet 2013 − Alors même qu'une session des Nations unies entend en direct les discours de campagne (lien webcast) du Royaume-Uni, de la France et d'autres démocraties en lice pour un siège au Conseil des droits de l'homme, UN Watch,organisation non-gouvernementale des droits de l'homme basée à Genève, rend publique sa « Liste de la honte », citant quelques-uns des pires pays au monde en matière de violations des droits de l'homme qui se portent candidats à l'élection de novembre 2013 et dont on peut s'attendre à ce qu'ils obtiennent un siège : l'Algérie, le Tchad, la Chine, Cuba, la Russie, l'Arabie saoudite et le Vietnam. Reuters a également confirmé avant-hier la candidature de l'Iran et de la Syrie. Cliquez ici pour le rapport complet (PDF).

Pour le Directeur exécutif Hillel Neuer, ''cela ne peut qu'aboutir à un désastre. En élisant des pays qui violent massivement les droits de l'homme à la tête de l'organisation même chargée de les protéger, les Nations unies vont ajouter plus encore d'ingrédients pourris dans le potage. Les résultats ne devraient pas nous surprendre''.

Le Conseil comprend actuellement le Kazakhstan, le Pakistan, la Mauritanie, le Venezuela et nombre d'autres pays dont le bilan en matière de droits de l'homme est lamentable.

De récentes sessions du Conseil des droits de l'homme des Nations unies ont adopté des résolutions parrainées par Cuba qui sont aux antipodes des droits de l'homme, ont attaqué Israël avec des condamnations partiales et ont ignoré les exactions commises par les pays énumérés ci-dessus. Malgré quelques succès remportés sous l'égide des États-Unis, le Conseil, composé de quarante-sept nations, n'a pas dit un mot ou convoqué de réunion d'urgence pour traiter des violations massives perpétrées récemment par la Turquie et l’Égypte, ou par des terroristes au Nigeria et en Irak. En règle générale, la Chine, Cuba, la Russie, le Zimbabwe et leurs amis s'en tirent toujours à bon compte.

UN Watch travaille déjà avec des dissidents et des ONG de Chine, de Cuba et de Russie pour s'opposer à ces candidatures. UN Watch a conduit avec succès par le passé des coalitions internationales de députés et d'ONG pour bloquer la candidature de la Syrie et du Soudan. Cependant, la plupart des pays qui violent les droits de l'homme sont élus. ''C'est trop souvent la politique, et non pas les principes, qui prévaut lors des élections au sein de l'ONU'', déclare Hillel Neuer.

''Les candidats tels que l'Algérie, la Chine, Cuba, la Russie et l'Arabie saoudite ont une chose en commun : ils violent systématiquement les droits de leurs propres citoyens'', explique t-il, et ils ont toujours voté à contresens dans le cadre des initiatives de l'ONU destinées à protéger les droits de l'homme. Le Tchad a des enfants soldats - comment peut-il être candidat'' ?


''Ce n'est pas seulement que ces gouvernements ne sont pas qualifiés, mais ce sont ceux qui devraient être sur le banc des accusés, pas ceux qui siègent en tant que procureurs et juges''.

''C'est une insulte à leurs victimes - et une défaite pour la cause mondiale des droits de l'homme - quand l'ONU permet à des pays qui violent gravement ces droits d'agir en tant que défenseurs et juges universels des droits humains'', déclare Hillel Neuer.



''Quand l'organe des droits de l'homme le plus important de l'ONU se transforme en une affaire de renards qui gardent le poulailler, ce sont les victimes du monde entier qui souffrent''.

''Les Etats-Unis et l'Union européenne devraient encourager pour chaque région des candidats dignes de ce nom à se présenter et à faire pression pour être élus face à la liste actuelle de tyrannies et de violeurs des droits de l'homme''.


''Etant donné que l'Iran a été récemment élue à la Commission de la condition de la femme (CSW), et la Syrie au Comité des droits de l'homme de l'Unesco, nous ne pouvons rien tenir pour acquis''.


"La Syrie est certainement moins populaire maintenant, mais l'Iran dirige le plus grand bloc d'électeurs de l'ONU - le Mouvement des pays non-alignés - grâce auquel un sommet a été organisé à Téhéran l'année dernière et qui a attiré de nombreux dirigeants mondiaux, incluant le Secrétaire général Ban Ki-moon. Nous avons besoin de se battre sérieusement contre ces candidatures''.


Cliquez-ici pour le rapport complet (PDF)
Traduit par Hélène Keller-Lind, Desinfos

12 juin 2013

UN Watch attaque le Rapporteur spécial de l'ONU, Richard Falk, après que celui-ci exige qu'il y ait une "enquête"

Témoignage de Hillel Neuer, Directeur exécutif d'UN Watch, Conseil des droits de l'homme des Nations unies, « Dialogue interactif avec le Rapporteur spécial Richard Falk », 10 Juin 2013.


M.Falk, dans la première page de votre rapport, vous attaquez mon ONG et demandez à ce Conseil d'initier une enquête afin de nous interdire.

Est-ce que votre rapport invoque un crime quelconque ? Non, vous vous bornez à vous élever contre ce que nous disons. Nous sommes le seul organisme de surveillance de l'ONU et nous rapportons ce que vous dites. En représailles, vous tentez maintenant de nous faire taire pour éviter d'être tenu responsable.

11 juin 2013

Les Etats-Unis rejettent la proposition de Richard Falk d’expulser les ONG de surveillance et le qualifient d’« inapte à servir »

UN Watch: « l'ONU a suspendu des ONG pour avoir critiqué les mauvais régimes : nous ne prenons pas cela à la légère ».

Genève, le 11 Juin 2013 − L'envoyée des Etats-Unis au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, Eileen Chamberlain Donahoe, a demandé la démission de l’un de ses hauts fonctionnaires, en disant que la tentative de Richard Falk pour enquêter et éventuellement détruire une ONG accréditée auprès des Nations Unies pourrait « menacer la voix indépendante de la société civile au sein des Nations Unies ».

La vigoureuse déclaration américaine, publiée sur le site internet de la Mission américaine auprès des Nations Unies à Genève, "rejette et condamne" l'attaque virulente et sans précédent de Richard Falk contre UN Watch. La Ligue anti-diffamatoire américaine a salué cette déclaration et a exprimé son soutien à UN Watch.

15 mai 2013

L'Iran doit présider la Conférence sur le désarmement

Rapport exclusif de UN Watch

Genève, le 13 mai 3013 - L'Iran présidera la plus importante instance de négociation des Nations unies sur le désarmement pendant la session de mai qui s'est ouverte le 13 mai, ce qui a incité un groupe de surveillance indépendant à lancer des appels aux États-Unis, à l'Union européenne et au chef de l'ONU, Ban Ki-moon, ainsi qu'à leur adresser des protestations. Cliquez ici pour accéder au site de l'ONU.


« C'est comme si on mettait Jack l’Éventreur en charge d'un refuge pour femmes » a déclaré Hillel Neuer, Directeur exécutif de UN Watch. L'ONG basée à Genève a annoncé qu'elle allait organiser des manifestations pour protester devant le hall des Nations unies, auxquelles des dissidents iraniens participeront.
« L'Iran est un État hors la loi sur le plan international qui fournit illégalement des roquettes à la Syrie, au Hezbollah et au Hamas, et qui est complice de massacres et de terrorisme. Mettre ce régime voyou à la tête de l'organisme de contrôle mondial des armes est tout simplement un scandale. Ceux qui violent les normes internationales ne devraient pas être le visage public de l'ONU ».

29 avr. 2013

Victoire : L’ONU fait marche arrière et condamne Richard Falk

Les défenseurs de Falk se déchaînent: « UN Watch a fabriqué la preuve, et devrait prendre garde »

Bonnes nouvelles : grâce à un tollé déclenché par UN Watch, le Secrétaire général Ban Ki-moon - après avoir initialement refusé d'agir - a finalement consenti à la demande de UN Watch et condamné l’expert onusien sur la Palestine Richard Falk pour avoir justifié l’attentat terroriste à Boston comme une forme de « résistance » contre les péchés de l'Amérique et d'Israël. En conséquence de cela, UN Watch est désormais sous attaque.

Voici comment tout cela s’est produit.

La semaine dernière : Richard Falk - que UN Watch a fait expulser du groupe Human Rights Watch en décembre, mais qui reste encore en service au Conseil des droits de l’homme de l'ONU - a publié un article rejetant la faute des attentats de Boston sur le « projet américain de domination mondiale ».

11 mars 2013

Rares moments de justice avec deux revirements des Nations unies : condamnation de la Turquie et honte au Soudan


Un poste humanitaire de l'ONU retiré au Soudan

Suite à une campagne de pressions menée par UN Watch avec la star de cinéma Mia Farrow, les démocraties occidentales se sont finalement prononcées contre le rôle croissant du Soudan, dont le dirigeant Omar Al-Bashir est recherché par la Cour Pénale Internationale pour crime de génocide, au sein du Conseil économique et social de l'ONU, un organisme de premier plan en matière de droits de l'homme. Le résultat a été que la nomination du Soudan à la présidence du département des affaires humanitaires de l'ECOSOC a été écartée. Ce qui a été le premier revers pour le Soudan depuis de nombreux mois : en novembre, il avait été élu membre du Conseil économique et social avec l'appui de dix États de l'UE, au moins, en janvier, il avait été nommé vice-président.

6 mars 2013

La chanteuse israélienne Rita hier soir à l'ONU

La chanteuse israélienne Rita, en concert à l'ONU hier soir, a fait sortir la salle de l'Assemblée générale de son ordinaire, pour devenir un lieu de fête pour la paix entre Israël et le Moyen-Orient. Elle a chanté 5 chansons en perse, sa langue maternelle, 4 en hébreu, et une - "Time for Peace" - en anglais. Dommage que ce soit l'exception de l'ONU qui confirme la règle! VIDÉO:

1 mars 2013

L'ONU Ignore délibérément l'esclavage des temps modernes

Le Président allemand Joachim Gauck a ouvert la
session annuelle principale du Conseil des Droits
de l'Homme.
Genève, 25 février 2013 

(Photo: Keystone).
GENÈVE - Alors que des présidents et ministres des Affaires étrangères se sont réunis aujourd'hui au siège européen de l'ONU à Genève, le sommet parallèle sur les droits de l'homme  tenu par UN Watch figure sur la page de l'éditorial du National Post, quotidien canadien. Pour en savoir plus à propos du sommet de Genève de la semaine dernière. Consultez les  vidéos et des photos ainsi que des résumés écrits.

Editorial de Tom Gross, paru dans le National Post | 25 février 2013





L'ONU Ignore délibérément l'esclavage des temps modernes

Une fois de plus, le Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'ONU débute la session annuelle en se déshonorant par l'election de  la Mauritanie à la vice-présidence pour l'année prochaine.

Le CDH est l'organisme qui s'est acoquiné dans le passé avec les régimes de Kadhafi en Lybie et d'Assad en Syrie, qui a fait l'éloge du respect des droits de l'homme au Sri Lanka peu de temps après que l'armée de ce pays ait tué plus de 40 000 civils tamouls. Dans le hall d'entrée de la salle des réunions figurent toujours deux œuvres d'art: un don du régime égyptien de Moubarak , l'autre porte une plaque avec l'inscription suivante: «Statue de Némésis, déesse de la justice, offerte par le gouvernement syrien."


En décembre dernier le CDH a également nommé Alfred de Zayas un des conseillers principaux et ce, malgré le fait que ses livres sur la Seconde Guerre mondiale présentent les Allemands comme des victimes et les Alliés comme des auteurs d'actes de «génocide». De Zayas, sans nier l'Holocauste lui-même, est néanmoins devenu un héros pour de nombreux négationnistes, et ses opinions sont présentées sur plusieurs de leurs sites Web. Il réclame l'expulsion d''Israël de l'ONU, tout en défendant l'impitoyable régime iranien. Et maintenant, la Mauritanie a été choisie par le CDH pour assister à présider aux droits de l'homme dans le monde pour les 12 prochains mois. La Mauritanie, bien que cela soit  ignoré par presque tous les principaux groupes de défense des droits de l'homme, est un pays qui permet que 20% de ses citoyens, soit environ 800.000 personnes, dont certains n'ont que 10 ans, soient réduits en esclaves.
Tom Gross (à gauche.) modère une discussion au Sommet des
Droits de l'Homme organisé par 
UN Watch à Genève.

Dans le monde, environ 27 millions de personnes vivent encore dans des conditions de servitude forcée, et chaque année, au moins 700.000 personnes sont victimes de la traite internationale et réduites à l'esclavage, selon les chiffres compilés par le Département d'Etat américain, l'Organisation Internationale pour les Migrations et d'autres sources fiables.  Mais nulle part ailleurs, l'esclavage n'est pratiqué encore de façon aussi systématique qu'en Mauritanie; une république islamique où les imams ont souvent recours à leurs interprétations de la charia pour justifier la mise en esclavage forcé des Haratin, une minorité noire africaine à la peau plus foncée, par la majorité maure-arabe. 


27 févr. 2013

L’ONU légitimise l'assassin de masse qu’est Bachar al-Assad

UN Watch a appelé, mardi 26 février 2013, Ban Ki-moon, l'Ambassadrice américaine Susan Rice et les représentants de l'UE à condamner la décision «révoltante et absurde » de l'organisation mondiale de réélire à l'unanimité le régime de Bachar al-Assad membre haut placé d'un comité chargé de faire respecter les droits humains fondamentaux, en s'opposant à «l’assujettissement, la domination et l'exploitation des peuples ».

« Il est incompréhensible que l'ONU, qui reconnaît que la Syrie a tué au moins 70'000 de ses propres citoyens, remette ce titre de fausse légitimité à l'assassin de masse qu’est Bachar al-Assad », a déclaré Hillel Neuer, directeur de UN Watch. «L'ONU est en train d'aider le régime syrien à continuer de se prétendre être un arbitre des droits de l'homme. Cette démarche est indéfendable, et constitue une insulte aux victimes syriennes », a ajouté Hillel Neuer.

Traduit et adapté par Crif.

16 nov. 2012

Briefing UN Watch au Siège des Nations Unies, New York, la veille des élections du Venezuela, du Pakistan & du Kazakhstan au Conseil des droits de l'homme.

Marcel Granier, journaliste venezuelien
persécuté par le régime de Chavez.
Cliquez ici pour voir le reste de l'album sur Facebook.

Hillel Neuer, d'UN Watch et Thor Halvorssen,
de la Human Rights Foundation
Elgio Cedeño, le prisionnier politique
le plus célèbre du Venezuela avant
sa fuite aux Etats-Unis en 2009
Igor Vinyavsky, journaliste kazakh persecuté
par le régime de Nazarbayev,
lire l'article paru dans le New York Times.


14 nov. 2012

Article du New York Times sur la conférence d'UN Watch ** Les Etats-Unis gagnent un siège, mais Chavez aussi







Etats-Unis élus avec 131 votes; Hugo Chavez élu avec 154 votes
New York, 12 Nov. - Malgré les appels internationaux de UN Watch pour une réforme, l'Assemblée générale des Nations Unies a voté ce matin pour ajouter encore plus de non-démocraties au Conseil des droits de l'homme, à savoir: le Pakistan, le Venezuela, le Kazakhstan, la Côte d’Ivoire, l'Ethiopie, le Gabon, et les Emirats arabes unis. Les membres du Conseil incluent déjà la Chine, Cuba, la Russie, l'Arabie saoudite et l'esclavagiste Mauritanie.
Marcel Granier, journaliste venezuelien persécuté par le régime de Chavez, parlait à la 5e conférence annuelle d'UN Watch le 9 novembre 2012, organisée en collaboration avec la Human Rights Foundation.
























Elgio Cedeno, le prisionnier politique le plus célèbre du Venezuela avant sa fuite aux Etats-Unis en 2009

Igor Vinyavsky, journaliste kazakh persecuté par le régime de Nazarbayev

Sajid Christopher, activiste chrétien pour le droit des minorités au Pakistan.

Le régime soudanais du dictateur Al-Bashir, recherché pour génocide par la Cour pénale internationale, a été élu la semaine passée à un comité-clé des droits de l'homme de l'ONU. Triste que les Etats-Unis et l'UE restent dans le silence. Seule UN Watch a dénoncé cela
Traduit du site du THE NEW YORK TIMES
12 novembre 2012

Le vote sur le Conseil des droits de l'homme met l'accent sur les dossiers des Etats membres

Par ELIAS E. LOPEZ

Ceux qui reprochent aux Nations Unies d’être une organisation inefficace et dysfonctionnelle font souvent référence aux membres du Conseil des droits de l'homme pour en apporter la preuve.

La Chine, Cuba, l'Arabie Saoudite et la Russie y détiennent maintenant des sièges. L’organisme a été un virulent et régulier critique d'Israël, mais a toujours été indulgent envers des pays comme le Sri Lanka, le Soudan et le Zimbabwe.

Même les États-Unis avaient refusé de participer au Conseil, jusqu'à ce que l'administration Obama inverse la politique de l'ère Bush, et sollicite avec succès un siège en 2009. Lundi, les Etats-Unis ont été réélu pour un nouveau mandat de trois ans.

Lors des élections de lundi, 18 États ont remporté des sièges, bien que les jours précédents, des militants aient dénoncé les violations des droits de l'homme de chaque membre potentiel. « Nous avons besoin de meilleurs ingrédients, pour faire une bonne soupe », a déclaré Hillel Neuer, directeur exécutif de UN Watch, lors d'une manifestation, vendredi, au siège des Nations Unies à New York, quand des questions au sujet de plusieurs candidats ont été soulevées.

Vendredi, UN Watch et la Human Rights Fondation ont invité les militants du Venezuela, du Pakistan et du Kazakhstan à parler des violations des droits de l'homme. Ces trois pays sont devenus membres du Conseil, ce lundi, bien que les deux ONG les ont jugés « non qualifiés » pour servir, suite à l’examen de leurs façons de protéger les droits nationaux, et leurs historiques de vote à l'ONU.

« Il serait immoral de laisser le Venezuela devenir membre s’il n'améliore pas son comportement », a déclaré l'homme d'affaires vénézuélien Eligio Cedeño, qui a soutenu l'opposition avant d'être arrêté et accusé de contourner les contrôles de change.

Comme mon collègue Simon Romero en a rendu compte en 2010, une juge, María Lourdes Afiuni, a libéré M. Cedeño après qu'un comité juridique de l'ONU a déclaré que sa détention préventive avait dépassé les limites fixées par la loi vénézuélienne. La décision rendue par la juge Afiuni a irrité le président Hugo Chávez, qui, tout en soutenant à la télévision nationale qu’en d’autres temps elle aurait été conduite devant un peloton d'exécution, a envoyé sa police secrète l'arrêter. Elle a été condamnée à 30 ans de prison et est actuellement en résidence surveillée. Mr Cedeño s’est lui enfui aux États-Unis.
UN Watch et la Fondation des droits de l’homme ont également critiqué le Pakistan de ne pas « remplir les normes minimales d'une démocratie libre ». Un point important de l’attention et de la condamnation internationale a été la loi pakistanaise sur le blasphème.

Sajid Christopher, un militant chrétien, a dénoncé la loi comme un instrument d'intimidation contre les minorités religieuses. « La loi ne demande ni de montrer ses intentions, ni d’apporter les preuves des allégations, et ne comporte aucune sanctions en cas de fausses déclarations », a déclaré M. Christopher, le fondateur d'un groupe appelé Human Friends International.

Sajid Christopher, un militant chrétien, a dénoncé la loi comme un instrument d'intimidation contre les minorités religieuses. « La loi ne demande ni de montrer ses intentions, ni d’apporter les preuves des allégations, et ne comporte aucune sanctions en cas de fausses déclarations », a déclaré M. Christopher, le fondateur d'un groupe appelé Human Friends International.

Il a mentionné le cas de Rimsha Masih. "Mes collègues, Declan Walsh et Salman Masood ont rapporté en août dernier que Rimshah, un jeune chrétienne de 14 ans qui vit en dehors d'Islamabad, a été détenue pendant plusieurs semaines après avoir été accusée d’avoir brûlé les pages d'un livre religieux. Selon certains rapports, il a été dit qu'elle trisomique. Son cas a déclenché un tollé public qui a montré la profonde polarisation du public pakistanais autour de la loi sur le blasphème."

Igor Vinyavsky, l’éditeur d’un journal du Kazakhstan, a dénoncé le harcèlement et les persécutions contre les médias indépendants. Dans son dernier indice sur la liberté de la presse, Reporters sans Frontières a classé le Kazakhstan 154 ème sur 179 pays. M. Vinyavsky a été arrêté en janvier et détenu pendant deux mois, après avoir été accusé d'avoir distribué des tracts appelant à l’insurrection, une accusation qu'il a contesté. Il a été arrêté après un raid au siège de son journal basé à Almaty, Vzglyad, et les forces de sécurité ont confisqué tout l'équipement de reportage, selon le témoignage du Comité pour la protection des journalistes.

«Elire le Kazakhstan serait un acte incompréhensible et honteux», a déclaré M. Vinyavsky par la voix d’un traducteur vendredi.

A chaque intervention, les frustrations à propose de l’adhésion du Venezuela, du Pakistan et du Kazakhstan au Conseil des droits de l'homme devenaient plus palpables. Mais certains, comme Thor Halvorssen, le président de la Fondation des droits de l’homme, basée à New York, continue à espérer que le système puisse être réformé. « Il appartient aux médias et aux groupes de la société civile de souligner les contradictions au sein du Conseil des droits de l’homme », a déclaré M. Halvorssen.

13 nov. 2012

Les Etats-Unis sont réélus







Dans les autres groupes, le verrouillage en amont du scrutin aura permis à des pays au bilan pour le moins sujet à discussion en matière de droits de l'homme, d'arriver au CDH. L'Ethiopie, dont la société civile peine à s'organiser et où les entorses à la liberté d'expression sont dénoncées par les ONG, rejoint ainsi le groupe africain. Dans les rangs latino-américains, le Venezuela fait lui aussi son entrée, une «aberration» selon Hillel Neuer, directeur de l'ONG UN Watch. - Le Temps, 13 Nov. 2012.

8 nov. 2012

L’ONU élit le régime génocidaire soudanais à l'une des plus hautes instances des droits de l’homme

UN Watch exhorte les États-Unis, l’Union européenne et le Secrétaire général de l’ONU à dénoncer ce choix.
NEW YORK, 8 novembre - UN Watch, l’organisme non gouvernemental de droits de la personne sis à Genève, a exhorté le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, la Commissaire aux droits de l’homme Navi Pillay, à l'ambassadeur américaine Susan Rice et à Catherine Ashton de l’Union européenne à condamner l’élection, aujourd’hui à l’ONU, du Soudan « génocidaire, misogyne et tyrannique » au Conseil économique et social (ECOSOC) formé de 54 États-membres ». L’ECOSOC est une haute instance onusienne responsable de la régulation des groupes de défense des droits de l’homme, de la supervision des comités de l'ONU dédiés aux droits des femmes et de la formulation de résolutions allant de la liberté sur Internet jusqu’à la mutilation génitale féminine.
« C'est un scandale », a déclaré Hillel Neuer, directeur général de UN Watch. « Le même jour où nous apprenons que le Soudan est en train de tuer des bébés et d’incendier des maisons au Darfour - précisément le genre de situation désastreuse dont l’ECOSOC devrait se préoccuper urgemment -, l'ONU rend la protection cruciale des droits de l’hommes moins probable que jamais ».
« Il est inexplicable que 176 des 193 États membres de l'ONU aient voté en faveur du régime sanguinaire d'Omar el-Béchir et manquent de reconnaître que l'élection du Soudan génocidaire à un organisme mondial des droits de l'homme revient à choisir Jack l'Eventreur pour protéger un refuge pour femmes», a dit Neuer.
«En accordant le sceau de la légitimité internationale à un meurtrier de masse, le système des droits humains des Nations Unies a aujourd'hui perdu de sa crédibilité et jeté une ombre sur la réputation de l'organisation dans son ensemble. »
Bien que les Etats-Unis aient pris des mesures importantes en septembre dernier pour presser le Soudan de se retirer des élections de ce lundi au Conseil des droits de l'homme composé de 47 pays – avec le soutien d’une campagne massive menée par la vedette de cinéma Mia Farrow et UN Watch - l'administration Obama a été étonnamment silencieuse sur le vote d'aujourd'hui.
En revanche, en 2004, l'ambassadeur américain avait notoirement quitté l'ECOSOC, après que le Soudan y fut élu.
Selon des initiés, le silence de Washington sur le Soudan pourrait découler de la crainte de mécontenter les Etats africains et arabes en anticipation de la fragile candidature des Etats-Unis pour un siège au Conseil des droits de l’homme lors du vote du 12 novembre.

Le directeur général de UN Watch Hillel Neuer (centre) en route pour le siège de l’Onu pour y tenir une conférence de presse en compagnie de l’ancien prisonnier politique vénézuélien Eligio Cedeno (à gauche) du président de Human Rights Foundation Thor Halvorssen (à droite) à l’occasion de la publication d’un nouveau rapport de la présentation de pétitions de parlementaires et d’ONG opposés aux candidatures du Pakistan, du Venezuela, du Kazakhstan et d’autres abuseurs de droits au Conseil des droits de l’homme. Des victimes viendront aussi de ces pays pour témoigner. Le vote aura lieu lundi le 12 novembre. Hélas, on s’attend à ce que la candidature des Etats-Unis, bien qu’ils soient le chef de file à l’ONU en matière d’actions positives sur la question des droits de l’homme, soit défaite.

22 oct. 2012

Débat : Protestations de l'Iran après qu'UN Watch demande qu'Ahmadinejad soit inculpé

Les Etats-Unis défendent le droit à la parole d'UN Watch et réfutent les objections de Téhéran


Lors de la récente réunion du Conseil des droits de l'homme, l'Iran a essayé d'interrompre le discours d'UN Watch qui prônait la poursuite de Mahmoud Ahmadinejad pour incitation au génocide. Le délégué du régime fondamentaliste n'était pas tout à fait cohérent. Bien que la Présidente de ce Conseil ait d'abord semblé approuver les objections de l'Iran, dans une intervention forte la délégation américaine a réaffirmé le droit à la parole d'UN Watch.

Voir la vidéo et le texte ci-dessous.


Débat au Conseil des droits de l'homme, 24 septembre 2012
Ordre du Jour, Point 8 : la Déclaration de Vienne sur les droits de l'homme


La Présidente du Conseil Laura Dupuy Lasserre : J'appelle UN Watch.

Le Directeur exécutif d'UN Watch Hillel Neuer : Je vous remercie, Madame la Présidente. La Déclaration de Vienne reconnaît que la promotion et la protection de tous les droits de l'homme est une préoccupation légitime de la communauté internationale. Mais comment ce Conseil devrait-il attirer l'attention du monde ?




12 sept. 2012

Découvert: Un haut responsable onusien est le héros de négationnistes

CLIQUEZ ICI POUR URGER L’AMBASSADEUR AMÉRICAINE SUSAN RICE D’AGIR 

Un autre mauvais sujet à l’ONU  -- par HILLEL C. NEUER

Genève – Les promoteurs du Conseil des droits de l’homme de l’ONU miné par l’hypocrisie prétendent qu’il a été réformé. Pourtant, l’organisme constitué de 47 pays a fait preuve d’une nouvelle bassesse en nommant un nouveau haut responsable dont l’œuvre d’une vie, la rédaction de livres sur la Seconde Guerre mondiale, identifie les Allemands comme les victimes et les alliés comme les criminels de guerre.


4 juil. 2012

UN Watch : Rapport exclusif

La Syrie présente sa candidature au Conseil des droits de l'homme, nous disent les États-Unis

Une résolution parrainée par les États-Unis éreinte la candidature syrienne


Par Hillel Neuer
 

GENÈVE, 4 juillet – Au cours de cette dernière décennie, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a élu à sa présidence la Libye du colonel Mouammar Kadhafi, acclamé la « promotion et la protection de tous les droits de l'homme » au Sri Lanka, après que son armée a tué des milliers de civils, et convoqué une session extraordinaire d'urgence pour déplorer la mort du cheikh Ahmed Yassin, fondateur de l'organisation terroriste du Hamas.

25 mai 2012

Un éminent dissident chinois s'adresse aux membres du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU lors de la remise d'une distinction à Genève

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Un éminent dissident chinois s'adresse aux membres du Conseil des droits de l'homme de l'ONU lors de la remise d'une distinction à Genève.


"Le docteur Yang est un survivant de la place Tiananmen qui a consacré sa vie à aider ses frères et sœurs en détresse, et à faire avancer la cause des droits de l'homme pour tous", a déclaré Hillel Neuer, le directeur d'UN Watch. "Il a passé cinq ans en prison parce qu'il a milité pour la démocratie et aidé les victimes. Le Dr Yang est un modèle universel pour les militants, les dissidents et les citoyens concernés".

8 mai 2012

ONU – le Conseil des droits de l’Homme accusé d’antisémitisme par l’envoyé spécial d’Obama

Un des officiels les plus importants d’Obama pour les droits de l’homme a accusé le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies d’antisémitisme.

Lors d’un discours prononçé devant le merveilleux Canadian Institute for the Study of Antisemitism (Institut Canadien dédié à l’étude de l’antisémitisme)-devant lequel j’ai eu le plaisir de pouvoir m’exprimer récemment, à Winnipeg-Hannah Rosenthal, l’envoyée spéciale des Etats-Unis pour le monitoring et la lutte contre l’antisémitisme a souligné « la tendance croissante qui tend à
confondre opposition aux actions politiques de l’Etat d’Israël et antisémitisme. »


8 mars 2012

Scandale: l'UNESCO vote en faveur au maintien du régime d'Assad au sein du comité des droits de l'homme


Malgré la tentative menée par les États-Unis pour l’en expulser, l’UNESCO a voté à 35 contre 8 en faveur d’une résolution édulcorée permettant à la Syrie de rester sur le panel des droits de l’homme.

GENÈVE, 8 Mars - L'organisation de l'ONU en matière d'éducation, de science et de culture vient de voter à 35 contre 8 en faveur d’une résolution qui condamne Assad pour des abus, mais qui - en dépit des efforts vigoureux menés par les États-Unis - maintient le régime au sein de son comité des droits de l'homme. Cliquez ici pour lire la résolution et ici pour la déclaration des États-Unis.

«Que l'UNESCO maintienne le président Bachar al-Assad au sein d’un comité des droits humains tandis que son régime assassine sans pitié son propre peuple est immoral et indéfendable et constitue une insulte aux victimes de la Syrie », a déclaré Hillel Neuer, directeur général de UN Watch, le groupe des droits de l'homme de Genève à la tête d'une campagne de 55 parlementaires et de groupes humanitaires et religieux qui exigent l'expulsion de la Syrie.