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27 févr. 2013

UN Watch organise un Sommet sur les droits de l'homme

Mardi passé, le 19 février 2013, UN Watch a organisé le 5ème Geneva Summit pour les droits de l'homme et la démocratie, avec 20 autres groupes de droits de l'homme. Des dissidents et activistes héroïques en provenance de l'Iran, de Cuba, de la Corée du Nord, du Pakistan, de la Russie, du Kazakstan et de la Syrie se sont réunis - en présence de nombreux diplimates - dans le but de centrer l'attention sur les situations d'urgence de violations de droits de l'homme.

Vidéos & médias en français

Discours de Colette Braeckman sur la violence sexuelle au Congo —
Points principaux du discours ci-contre
. Vidéo


Abidine Merzough sur l'esclavage en Mauritanie: "Aujourd’hui l’esclavage touche environs 20% de la population, équivalant à 600 milles des membres de la communauté haratine; en premier lieu les enfants et les femmes en sont victimes." Vidéo


shin
Interview TSR: Nord-Coréens témoignent des atrocités des camps. Vidéo de l'interview


Interview de Dicky Chhoyang, Ministre des Affaires étrangères tibétaine, invitée au Geneva Summit 2013
. Vidéo de l'interview
Shin Dong-hyuk, né dans un camp de travail forcé, s’est échappé à 23 ans. Il participait mardi au Geneva Summit pour les droits de l’homme organisé par UN Watch et plusieurs ONG. Le Temps, 20 février 2013. Lire l'article
Pour voir toutes les vidéos: cliquez ici.
Photos du Geneva Summit, cliquez ici.

Ci-dessous: quelques faits sur la violence sexuelle au Congo, extraits du discours de Colette Braeckman. Vidéo


Une guerre qui se mène aussi sur le corps des femmes

Depuis 2002 une force des Nations unies est déployée au Congo. Son mandat, très restreint, est de contribuer au maintien de la paix et d’assister les forces congolaises. Mais force est de constater que malgré certains efforts - accompagner les femmes au marché, multiplier les campagnes de sensibilisation, publier des rapports - la force onusienne ne protège pas réellement les femmes ; elle arrive dans les villages attaqués lorsque tout est terminé et les bases militaires ne sont pas ouvertes aux villageois menacés. En outre, dans les forêts reculées, les patrouilles onusiennes sont rares et impuissantes.


C’est ce qui désespère un homme comme le Dr Mukwege et d’autres activistes : le problème est connu, la Marche Mondiale des femmes s’est même transportée à Bukavu, des vedettes de Hollywood ont fait le voyage, les pétitions se multiplient, mais la situation change peu sur le terrain.
 
Historique

La pratique du « viol comme arme de guerre » et de destruction massive a commencé au Rwanda, lors du génocide de 1994. On a découvert alors que les miliciens Interhahamwe ne se contentaient pas de mutiler, frapper, et finalement achever les civils tutsis : ils se livraient au viol systématique des femmes, les gardant quelquefois comme esclaves sexuelles. Et aux survivantes, ils inoculèrent le VIH et autres maladies vénériennes. Le but était bien le génocide : faire disparaître un groupe ethnique, les Tutsis, hypothéquer sa capacité de survie. Il a fallu du temps pour que la justice internationale, au TPIR se saisisse de cette dimension du génocide car dans un premier temps, cet aspect était passé sous silence.


En 1994, fuyant le Front patriotique rwandais composé de Tutsis exilés, deux milllions de Hutus, civils, miliciens et militaires confondus, se transportent au Kivu, où ils vivent dans des camps de réfugiés et où les femmes sont souvent victimes de violences.

Généralisation de la pratique

La pratique du viol se répand comme une épidémie, encouragée par l’impunité. La guerre a détruit le système judiciaire, la corruption, le manque de moyens ont fait le reste : les violeurs sont assurés de ne jamais être sanctionnés. Au fil des années, les groupes armés se multiplient : ils sont d’origine rwandaise, mais aussi congolaise. La possession d’une arme donne tous les droits et pour terroriser les civils, tous adoptent les mêmes pratiques : recruter des garçons pour en faire des enfants soldats, emmener les filles comme esclaves sexuelles, violer, mutiler pour pouvoir régner par la terreur.

Cette épidémie du viol gagne aussi les militaires congolais, assurés eux aussi de l’impunité. En outre, répudiées par leur mari, chassés de leur village les femmes échouent souvent en ville, sans moyens, malades et certaines d’entre elles, malades, sont obligées pour survivre de se livrer à la prostitution.

20 févr. 2013

Le droit des femmes en Iran, par Marina Nemat



Présentation de Marina Nemat dans La Gazette des femmes:

Marina Nemat connaît bien la prison d’Evin où Hamid Ghassemi-Shall est détenu. Elle y a été emprisonnée en 1982, alors qu’elle n’avait que 16 ans. Arrêtée pour avoir manifesté contre l’ayatollah Khomeiny, elle est aussitôt condamnée à mort. Après avoir subi privations, torture, viols, elle sortira d’Evin deux ans plus tard, grâce à son mariage, en prison, avec l’un de ses bourreaux, Ali Moosavi.

« Les mariages à la prison d’Evin sont une façon de légaliser le viol, explique-t-elle. Toutes les filles âgées de 9 ans et plus peuvent être mariées à un garde ou à un interrogateur pour une demi-heure ou plus. » Ali, son ange noir qui la sauve de justesse avant son exécution au prix d’un mariage, exige également qu’elle renie son catholicisme pour se convertir à l’islam.

4 févr. 2013

Election du Soudan génocidaire à un poste clé de l'ONU


ECOSOC nomme le Soudan comme
Vice-président alors que ce pays est un

grand violateur des droits des enfants.
La semaine passée, l’ONU a élu le Soudan comme Vice-président de son Conseil social et économique qui comprend 54 membres. Cet organisme, l’ECOSOC qui régule la défense des Droits de l’homme, décide de la composition des organes clés de défense des droits des femmes à l’ONU et adopte des résolutions dans des domaines qui vont de la liberté d’Internet à l’excision des femmes. Le directeur exécutif d’UN Watch, Hillel Neuer et Mia Farrow, l’actrice et militante des droits de l’homme, ont dénoncé ensemble cette absurdité.
 

14 janv. 2013

Mission d'enquête de l'ONU au Tibet?

Le communiqué suivant nous a été transmis par un groupe d'activistes tibétains. La longue souffrance du peuple tibétain a désespérément besoin d'un soutien mondial. Malheureusement, les chances que l'ONU envoie une mission d'enquête sur les abus de la Chine au Tibet sont très minces pour ne pas dire nulles.

"Nous demandons aux Nations Unies de s’engager immédiatement à envoyer une mission d’enquête indépendante et libre de mouvement au Tibet et de faire pression sur le gouvernement chinois afin que les atrocités commises envers les femmes tibétaines cessent."



La 7ème manifestation aura lieu sur la Place des Nations le vendredi 18 janvier de 11h00 à 16h00. Les sections de Oetwil am See, Volketswil et du Rüti ainsi que leurs sympathisants vont attirer l’attention sur les violations répétées des Droits des femmes au Tibet.

Depuis des décennies, le gouvernement chinois s’est engagé dans une politique systématique de discrimination et de violence contre les femmes tibétaines dans leur vie de tous les jours. Des méthodes illégales, violentes et contraignantes de contrôle des naissances sont appliquées aux femmes Tibétaines. Les femmes tibétaines se voient refuser le droit de choisir leur propre moyen de procréation et sont stérilisées de force à un rythme alarmant. Des avortements involontaires, des menaces, des amendes pour des enfants « non-autorisés » violent les droits des femmes au Tibet.
 

20 déc. 2012

Le Cauchemar des droits de l'homme

Vidéo avec sous-titres francais


Discours au Conseil des droits de l'homme, Genève, le 23 mars 2007
par Hillel Neuer, Directeur Général, UN Watch




8 nov. 2012

L’ONU élit le régime génocidaire soudanais à l'une des plus hautes instances des droits de l’homme

UN Watch exhorte les États-Unis, l’Union européenne et le Secrétaire général de l’ONU à dénoncer ce choix.
NEW YORK, 8 novembre - UN Watch, l’organisme non gouvernemental de droits de la personne sis à Genève, a exhorté le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, la Commissaire aux droits de l’homme Navi Pillay, à l'ambassadeur américaine Susan Rice et à Catherine Ashton de l’Union européenne à condamner l’élection, aujourd’hui à l’ONU, du Soudan « génocidaire, misogyne et tyrannique » au Conseil économique et social (ECOSOC) formé de 54 États-membres ». L’ECOSOC est une haute instance onusienne responsable de la régulation des groupes de défense des droits de l’homme, de la supervision des comités de l'ONU dédiés aux droits des femmes et de la formulation de résolutions allant de la liberté sur Internet jusqu’à la mutilation génitale féminine.
« C'est un scandale », a déclaré Hillel Neuer, directeur général de UN Watch. « Le même jour où nous apprenons que le Soudan est en train de tuer des bébés et d’incendier des maisons au Darfour - précisément le genre de situation désastreuse dont l’ECOSOC devrait se préoccuper urgemment -, l'ONU rend la protection cruciale des droits de l’hommes moins probable que jamais ».
« Il est inexplicable que 176 des 193 États membres de l'ONU aient voté en faveur du régime sanguinaire d'Omar el-Béchir et manquent de reconnaître que l'élection du Soudan génocidaire à un organisme mondial des droits de l'homme revient à choisir Jack l'Eventreur pour protéger un refuge pour femmes», a dit Neuer.
«En accordant le sceau de la légitimité internationale à un meurtrier de masse, le système des droits humains des Nations Unies a aujourd'hui perdu de sa crédibilité et jeté une ombre sur la réputation de l'organisation dans son ensemble. »
Bien que les Etats-Unis aient pris des mesures importantes en septembre dernier pour presser le Soudan de se retirer des élections de ce lundi au Conseil des droits de l'homme composé de 47 pays – avec le soutien d’une campagne massive menée par la vedette de cinéma Mia Farrow et UN Watch - l'administration Obama a été étonnamment silencieuse sur le vote d'aujourd'hui.
En revanche, en 2004, l'ambassadeur américain avait notoirement quitté l'ECOSOC, après que le Soudan y fut élu.
Selon des initiés, le silence de Washington sur le Soudan pourrait découler de la crainte de mécontenter les Etats africains et arabes en anticipation de la fragile candidature des Etats-Unis pour un siège au Conseil des droits de l’homme lors du vote du 12 novembre.

Le directeur général de UN Watch Hillel Neuer (centre) en route pour le siège de l’Onu pour y tenir une conférence de presse en compagnie de l’ancien prisonnier politique vénézuélien Eligio Cedeno (à gauche) du président de Human Rights Foundation Thor Halvorssen (à droite) à l’occasion de la publication d’un nouveau rapport de la présentation de pétitions de parlementaires et d’ONG opposés aux candidatures du Pakistan, du Venezuela, du Kazakhstan et d’autres abuseurs de droits au Conseil des droits de l’homme. Des victimes viendront aussi de ces pays pour témoigner. Le vote aura lieu lundi le 12 novembre. Hélas, on s’attend à ce que la candidature des Etats-Unis, bien qu’ils soient le chef de file à l’ONU en matière d’actions positives sur la question des droits de l’homme, soit défaite.

22 oct. 2012

Débat : Protestations de l'Iran après qu'UN Watch demande qu'Ahmadinejad soit inculpé

Les Etats-Unis défendent le droit à la parole d'UN Watch et réfutent les objections de Téhéran


Lors de la récente réunion du Conseil des droits de l'homme, l'Iran a essayé d'interrompre le discours d'UN Watch qui prônait la poursuite de Mahmoud Ahmadinejad pour incitation au génocide. Le délégué du régime fondamentaliste n'était pas tout à fait cohérent. Bien que la Présidente de ce Conseil ait d'abord semblé approuver les objections de l'Iran, dans une intervention forte la délégation américaine a réaffirmé le droit à la parole d'UN Watch.

Voir la vidéo et le texte ci-dessous.


Débat au Conseil des droits de l'homme, 24 septembre 2012
Ordre du Jour, Point 8 : la Déclaration de Vienne sur les droits de l'homme


La Présidente du Conseil Laura Dupuy Lasserre : J'appelle UN Watch.

Le Directeur exécutif d'UN Watch Hillel Neuer : Je vous remercie, Madame la Présidente. La Déclaration de Vienne reconnaît que la promotion et la protection de tous les droits de l'homme est une préoccupation légitime de la communauté internationale. Mais comment ce Conseil devrait-il attirer l'attention du monde ?




30 août 2012

DITES NON AU SOUDAN GÉNOCIDAIRE:


Mia Farrow dirige la Campagne contre l’accession du Soudan au Conseil des droits de l’homme de l’ONU 

UN Watch lance une offensive juridique, diplomatique et médiatique en trois volets

GENÈVE, 30 août - Mia Farrow, vedette de cinéma et défenseur de longue date des victimes du Darfour, dirige une campagne de militants des droits de l'homme organisée par UN Watch qui a lancé aujourd'hui une offensive juridique, diplomatique et médiatique pour bloquer la candidature du Soudan à un siège au sein de la plus haute instance de défense des droits de l’homme du monde, lors d’élections qui se tiendront le 12 novembre.

1. Offensive juridique. Dans une objection inédite déposée aujourd'hui auprès de la conseillère juridique de l’ONU Patricia O'Brien, UN Watch, qui coordonne la campagne «Stop au Soudan », a réclamé la disqualification de la candidature du régime de Khartoum pour un siège au sein du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, au motif qu'il est accusé de génocide par la Cour pénale internationale, laquelle a déjà émis deux mandats d'arrêt contre le dirigeant du régime Omar el-Béchir.

2. Offensive diplomatique. Le groupe a envoyé des lettres aujourd'hui aux missions des 193 Etats membres des Nations Unies, les incitant à  s'opposer à la candidature du Soudan en raison de son refus de satisfaire aux propres critères d’adhésion du Conseil qui appellent les pays à «respecter les normes les plus élevées en matière de promotion et de protection des droits de l'homme. »

22 août 2012

UN Watch blâme le Secrétaire général des Nations Unies qui envoie "un mauvais signal au mauvais moment"


Genève, 22 août – Des militants des droits de l’homme blâment Ban Ki-Moon, le chef de l’ONU, qui a annoncé sa participation au sommet des 120 membres du Mouvement des Non-alignés à Téhéran « le jour même où le Conseil de Sécurité auditionnait un rapport de haut niveau sur l’aide iranienne au régime syrien dans l’assassinat de son propre peuple  en violation de la résolution 1747 adoptée sous la plus haute autorité de l’organisation, le chapitre 7 ».

« En allant à un sommet de propagande à Téhéran, le Secrétaire général de l’ONU abdique sa responsabilité morale à un moment crucial et envoie inévitablement le mauvais signal», a déclaré Hillel Neuer, Directeur exécutif de UN Watch, une organisation des droits de l’homme indépendante qui a permis à Ahmad BatebiMohammed MostafaeiNaznanin Afshin-Jam et d’autres dissidents iraniens importants d’apporter leurs témoignages devant l’ONU.

7 août 2012

C'est officiel: le régime soudanais d’Al-Bashir brigue sans opposition un siège au Conseil des droits de l’homme de l’ONU

L’organisme de défense des droits de l’homme UN Watch exhorte Ban Ki-moon et la Haut Commissaire aux droits de l’homme Pillay à se prononcer.

GENÈVE, le 7 août - L’organisme de défense des droits de l’homme UN Watch, sis à Genève, a condamné la candidature du régime soudanais d’Omar Al-Bashir au Conseil des droits de l’homme, telle que confirmée par un site Web de l’ONU, et ce, en dépit d’un mandat de la Cour pénale internationale pour son arrestation en vertu d’accusations de génocide.

« L'élection du Soudan à la plus haute instance des droits de l’homme de la communauté internationale est assimilable à la nomination de Jack l'Eventreur à la tête d'un refuge pour femmes», a déclaré Hillel Neuer, directeur général de UN Watch.

En juillet, UN Watch avait appelé le Secrétaire général Ban Ki-moon, la Haut Commissaire des droits de l'homme Navi Pillay, la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et Catherine Ashton de l'Union européenne à dénoncer et à combattre la candidature annoncée du Soudan.

30 juil. 2012

Des Syriens massacrés, mais l’ONU trop occupé condamne 3 fois Israël


Alors que les Syriens continuent d’être massacrés, l’ONU est encore une fois trop occupée à condamner Israël pour pouvoir répondre à ceux qui réclament une aide d’urgence à Alep et ailleurs.

Le conseil économique et social
 (ECOSOC), organisme principal, selon la charte des nations unies, chargé des droits de l’homme et des libertés fondamentales, vient de conclure sa session annuelle les yeux fermés sur les massacres en cours par le régime d’Assad. Au lieu de cela, une liste de toutes ses résolutions pour le monde entier montre qu' ECOSOC a condamné un seul pays: Israël. Deux résolutions ont été adoptées contre Israël ainsi qu'un rapport.

Patronnée par l'Algérie pour le groupe du Tiers-Monde, plus connu sous le nom G-77, et par la Turquie,  une résolution unilatérale et politisée a été adoptée le 26 juillet avec le titre suivant « Répercussions économiques et sociales de l’occupation Israélienne sur les conditions de vie du peuple palestinien dans les territoires palestiniens occupés, incluant Jérusalem Est et la population arabe dans le Golan Syrien occupé. »

28 juin 2012

Une victime d'Assad : Mon rêve d'une Syrie meilleure est devenu un cauchemar

Hier, au débat à l'ONU sur la Syrie n'a figuré qu'une seule victime de la Syrie. Elle s’exprimait au nom de UN Watch. Extrait du discours de Ahed Alehndi, exilé syrien, devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, lors du débat du 27 juin 201 2: 


Cette assemblée vient d'entendre un syrien - un représentant du gouvernement du président Assad - dire que son pays protège les droits de l'homme. Je suis ici aujourd'hui, je parle au nom de UN Watch, pour que le monde entende un autre syrien qui a été arrêté et torturé par ce gouvernement. Mon nom est Ahed Alhendi, et je suis un militant syrien des droits de l'homme et blogueur ... 

Mon peuple continue à être décimé. Les mots ne suffisent plus. Espérer qu'Assad devienne un "réformateur" n'est plus tenable.

Je vous le demande :

  • L'Organisation des Nations Unies n'a-t-elle pas été créée pour empêcher les génocides et d'autres massacres?
  • L'Organisation des Nations Unies n'a-t-elle pas été créée pour protéger le plus fondamental des droits de l'Homme, tel que le droit à la vie ?
  • Pourquoi les Nations-Unies permettent-elles à un gouvernement de massacrer son propre peuple en plein jour ?
  • Quelle était l'idée de l'Organisation des Nations-Unies en élisant la Syrie au comité des droits de l'Homme de l'UNESCO ?

UN Watch : il faut exclure les despotes des organes des droits de l'Homme de l'ONU

Chine, Cuba et l'Iran : "Supprimez les remarques de UN Watch du compte-rendu".

UN Watch a témoigné hier à la séance plénière du Conseil des droits de l'homme : 

"Aux tyrans et dictateurs qui subsistent dans le monde entier. Eux qui violent systématiquement les droits de leurs peuples, nous les avertissons : Votre temps est fini. Le Monde ne tolérera plus vos arguments spécieux pour justifier des politiques et des pratiques d'abus et de répression, au nom de soi-disant exceptions  à l'universalité des droits fondamentaux de l'Homme. Nous rejetons sans équivoque ces arguments malhonnêtes, conçus dans l'intérêt des despotes, pas dans l’intérêt ni dans l’esprit de leur peuples. "

 "Nous affirmons que le texte de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, adoptée le 10 Décembre 1948 par l'Assemblée générale, est toujours valide pour toutes les sociétés, et pour toutes les époques. Le discours des tyrans est réfuté par les cris des prisonniers, qui, depuis les cachots de la Birmanie, la Chine, Cuba, l'Iran, la Corée du Nord, le Pakistan, le Tibet, le Vietnam, le Zimbabwe, et ailleurs, réclament la justice et la liberté sur la base de ces lois universelle et de ces vérités éternelles ».

6 juin 2012

Catherine Ashton & Navi Pillay, actuellement en visite au Pakistan, devraient opposer sa demande d'adhésion à l'organe des droits de l'homme de l'ONU

COMMUNIQUÉ DE PRESSE     Renseignements pour les médias, merci de téléphoner au +41-22-734-1472 ou cliquez ici.

Campagne internationale de 40 députés et ONG qui dénoncent cette candidature

Coalition de 19 pays, dont les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, le Canada, la Suisse, Bahreïn, la Guinée, le Kenya, le Maroc, le Nigéria, la Somalie, l'Ouganda


GENÈVE 6 Juin 2012 – Le ministre des Affaires étrangères de l'UE, Catherine Ashton, et la Responsable pour les droits de l'homme des Nations Unies, Navi Pillay, devraient mettre à profit leur visite très médiatisée au Pakistan cette semaine pour expliquer pourquoi le pays n'est pas qualifié dans sa demande d'adhésion à l'organe des droits humains de l'ONU, a déclaré une association des droits de l'homme basée à Genève qui a lancé aujourd'hui une campagne internationale de 40 députés et d' ONG opposées à la candidature du Pakistan, et fait circuler un projet de résolution de l'ONU pour condamner les violations de ces droits par le Pakistan.

«Un gouvernement qui ferme les yeux quand, dans son pays, on jette de l'acide au visage des femmes ne mérite tout simplement pas un poste de juge au niveau mondial en matière de droits de l'homme» a déclaré Hillel Neuer, directeur de UN Watch, une organisation non-
gouvernementale des droits de l'homme, et avocat en droit international.

4 mai 2012

Il y a tellement de personnes qui meurent de faim dans le monde, qu’un expert de l’ONU enquête sur la faim au Canada

...Pourtant, Olivier de Schutter de Belgique, le «Rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation, » ne va pas en Syrie. Malgré de très graves crises alimentaires dans le monde entier, De Schutter consacrera du temps et les ressources limitées de la communauté internationale pour une tournée de 11 jours au Canada, pays qui se classe en bas de l’échelle pour ce qui concerne les préoccupations de la faim dans le mondeThe National Post5 mai 2012.


19 mars 2012

Malgré l’embrasement de la Syrie et du Proche-Orient, les Nations unies maintiennent leur attention permanente sur Israël

Témoignage de UN Watch à la 19ème session du Conseil des droits de l'homme livré par le directeur général Hillel Neuer, le 19 mars 2012, en vertu du point 7 à l’ordre du jour, 
«Situation des droits de l’homme en Palestine et dans d’autres territoires arabes occupés ».

Video originale en anglais. Discours en francais ci-dessous.




Je vous remercie, Monsieur le Président.

Il y a trois ans à Téhéran, puis l’an dernier de Tunis à la place Tahrir, et au moment où on se parle à Hama, Homs et Deraa, des millions de jeunes hommes et femmes ont bravé les balles et les coups pour revendiquer pacifiquement leurs droits; après des décennies de corruption, de cruauté et d’oppression, ils réclament dignité humaine et liberté.


13 mars 2012

Sauver Asia Bibi de son exécution a mort pour blasphème

Déclaration orale Licra, organisée par UN Watch, 19ème session du Conseil des Droits de l’Homme Item 4: Situations des droits de l’Homme qui requièrent l’attention du Conseil
Par Anne-Isabelle Tollet




Merci Madame la Présidente.

C’est un honneur d’être ici parmi vous aujourd’hui pour vous parler d’une mère de famille de 42 ans de nationalité Pakistanaise qui, bien qu’elle n’ait rien fait de mal, attend sa condamnation à mort par pendaison.

J’ai vécu ces 3 dernières années au Pakistan où j’étais correspondante permanente pour des médias français. Après avoir réalisé différents reportages sur le sort d’Asia Bibi, je l’ai aidé à écrire un livre, Blasphème, un appel lancé par Asia Bibi depuis sa cellule pour fait entendre sa voix.

J’ai été sa plume, et voici le terrifiant récit qu’elle nous livre :

Le 14 juin 2009, dans la province du Penjab, Asia Bibi participe à une cueillette de fruits rouges. Elle est la seule chrétienne parmi ses compagnes de cueillette musulmanes.


50 ONG demandent au Pakistan de libérer Asia Bibi

UN Watch a piloté une pétition au Conseil pour que le Pakistan libère Asia Bibi, condamnée à mort pour «blasphème». 

Genève, le 13 mars - Cinquante défenseurs des droits humains et un ancien président de l'Assemblée générale des Nations Unies appellent le Pakistan à empêcher qu’une mère chrétienne de cinq enfants accusée de blasphème soit pendue au Pakistan.
La pétition a été présentée il y a quelques instants à la séance plénière du Conseil des droits de l’Homme par Anne-Isabelle Tollet, journaliste à France 24 et auteur de Blasphème, un livre sur l'histoire d'Asia Bibi.

«Dans le contexte de la candidature du Pakistan au Conseil des droits de l’Homme, le gouvernement devrait poser un geste important en libérant Asia Bibi et en abrogeant sa loi sur le blasphème, qui est inconciliable avec les droits humains fondamentaux», a déclaré Hillel Neuer, directeur de UN Watch, un groupe sur les droits humains basé à Genève qui a aidé à organiser la pétition.

Mme Tollet a également parlé d’Asia Bibi aujourd'hui devant 400 participants au Sommet de Genève pour les droits de l'homme organisé par UN Watch et 19 autres ONG des droits humains.


1 mars 2012

A propos de la Syrie, le Conseil des droits de l'homme a eu tort pendant si longtemps

Témoignage avant la session d'urgence du Conseil des droits de l'homme,
Genève, 1er Mars 2012, 
délivré par le directeur exécutif de UN Watch, Hillel Neuer.

Je vous remercie, Madame la Présidente.

Les nations qui sont réunies ici, y compris la Syrie, se sont solennellement engagées à respecter la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Pourtant, quand un gouvernement massacre des milliers de ses propres citoyens innocents, hommes, femmes et enfants, il viole le droit le plus fondamental de cette déclaration: le droit à la vie.

Quand un gouvernement tire à coup d'artillerie lourde sur ses propres villes, jour après jour, il commet des actes inhumains qui choquent notre conscience collective.

Quand un gouvernement annonce qu'il a tenu un référendum pour l'adoption d'une nouvelle constitution et que le même jour, il bombarde des quartiers entiers, tuant 138 personnes, il joint le cynisme à sa cruauté.

14 juin 2011

UN Watch expose l'hypocrisie du débat spécial sur Israël

Témoignage de UN Watch livré par son directeur général Hillel Neuer auprès du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, 17e session, 14 juin 2011, Genève 






Monsieur le Président,

L'histoire retiendra que la plus haute instance des droits de l'homme des Nations Unies s'est réuni aujourd'hui, sans raison objective. Rien dans les événements récents, rien de logique, rien dans les droits de l'homme ne justifie le débat d'aujourd'hui.
Notre rencontre est la conséquence automatique d'une décision adoptée il y a quatre ans, peu après que ce conseil a été créé, de garder un point de l'ordre du jour permanent sur un seul pays : Israël.