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29 avr. 2013

Victoire : L’ONU fait marche arrière et condamne Richard Falk

Les défenseurs de Falk se déchaînent: « UN Watch a fabriqué la preuve, et devrait prendre garde »

Bonnes nouvelles : grâce à un tollé déclenché par UN Watch, le Secrétaire général Ban Ki-moon - après avoir initialement refusé d'agir - a finalement consenti à la demande de UN Watch et condamné l’expert onusien sur la Palestine Richard Falk pour avoir justifié l’attentat terroriste à Boston comme une forme de « résistance » contre les péchés de l'Amérique et d'Israël. En conséquence de cela, UN Watch est désormais sous attaque.

Voici comment tout cela s’est produit.

La semaine dernière : Richard Falk - que UN Watch a fait expulser du groupe Human Rights Watch en décembre, mais qui reste encore en service au Conseil des droits de l’homme de l'ONU - a publié un article rejetant la faute des attentats de Boston sur le « projet américain de domination mondiale ».

20 déc. 2012

Une victoire diplomatique de Mahmoud Abbas, mais sur le moyen et le long terme ?

Par Hélène Keller-Lind, Desinfos

Ainsi, le Président du CRIF, Richard Prasquier, écrit-il dans un éditorial : « UN Watch nous rappelle que l’Assemblée générale de l’ONU au cours de la session 2012 a passé 26 résolutions condamnant pour son action un pays particulier. La Syrie, l’Iran, la Corée du Nord et la Birmanie ont été une fois la cible de critiques. Israël l’a été 22 fois (85% des résolutions) ». Qu’attendre, dans ces conditions, quoi que ce soit d’équitable et de positif de l’ONU...
Il n’en reste pas moins que les choses étant ce qu’elles sont ce vote onusien peut être qualifié de victoire diplomatique. Regrettable, certes, si les Palestiniens l’utilisent à mauvais escient, en traduisant Israël devant la Cour Pénale Internationale comme l’y pousse, par exemple, Human Rights Watch qui n’a pas peur de renier ses engagements. Ce que dénonce également UN Watch, des manœuvres attrayantes à court terme pour les ennemis d’Israël mais qui, sur le moyen et long terme, ne pourraient que repousser toute perspective de paix...

15 déc. 2012

Volte-Face : Human Rights Watch fait du lobbying pour que l'ICC poursuive Israël, en contradiction avec des promesses faites antérieurement

Par Hillel Neuer 

GENÈVE - Quelques minutes après que l'ONU a qualifié la « Palestine» d’État par le vote du 29 novembre, l'organisation Human Rights Watch (HRW), basée à New York, publiait un communiqué de presse exhortant les Palestiniens à utiliser leur nouveau statut pour poursuivre Israël devant la Cour Pénale Internationale internationale (CPI).

Pourtant, bien peu ont remarqué que ces pressions exercées par HRW venaient contredire ce que l'organisation avait pourtant affirmé en promettant que ce scénario n'arriverait jamais.

En effet, en 2001, alors que les Américains débattaient pour savoir s'ils allaient apporter leur soutien ou non à la CPI, Human Rights Watch publiait « Mythes et réalités concernant la Cour pénale internationale ».


Dans le cadre de sa campagne menée pour obtenir que les États-Unis ratifient le Statut de Rome et rejoignent la CPI, Human Rights Watch affirmait que ce nouveau tribunal ne serait jamais utilisé « pour intenter des poursuites ayant des motifs politiques contre Israël ». Cette crainte n'était rien d'autre qu'un « mythe », soutenait Human Rights Watch.
Selon qui, « les actions futures sur le territoire israélien ou palestinien ne seront couvertes que si le traité de la CPI est ratifié par Israël ou par un État palestinien largement reconnu ». Et, expliquait Human Rights Watch dans un éditorial du Washington Post, « cela n'arrivera pas avant qu'il y ait un accord de paix et, dans ce cas, la probabilité d'une action militaire israélienne contre les Palestiniens diminuerait considérablement ».

22 nov. 2012

L'hypocrisie mise à nu: alors que l'ONU a ignoré les appels répétés d'Israël pour agir contre les roquettes du Hamas, il s'est précipité pour arrêter la légitime défense Israélienne

UN Watch publie les 20 lettres urgentes envoyées cette année
par les représentants israéliens à l'ONU




L'Ambassadeur russe Vitaly Churkin a soudain demandé
que l'ONU agisse cette semaine.




Extraits de l'une des 20 exemples de letttres de l'Ambassadeur israelien Ron Prosor envoyée au Secrétaire Général Ban Ki-moon et au président du Conseil de Sécurité, le 17 février 2012:

Il est grand temps que le Conseil de sécurité condamne ces attaques pleinement et sans équivoque, non seulement en tant que des violations graves du droit international, mais aussi comme des menaces graves pour la paix et la sécurité régionales.
Israël espère que le Conseil de sécurité, et tous les membres responsables de la communauté internationale condamneront, sans plus tarder, les tirs incessants de roquettes de Gaza .


... Israël tient l'organisation terroriste, le Hamas, entièrement responsable de toutes les attaques lancées depuis Gaza. Israël a exercé et continuera d'exercer son droit à l'autodéfense, et prendra le cas échéant toutes les mesures nécessaires pour protéger ses citoyens.
 
GENÈVE, le 22 novembre – Alors que la semaine dernière a vu se précipiter des agences des Nations Unies et des hauts fonctionnaires pour intervenir dés l'instant où Israël a commencé à défendre sa population civile contre des centaines de tirs de roquettes du Hamas, les lettres publiées par UN Watch montrent que ces mêmes personnages de l'ONU ont fermé les yeux à de multiples reprises alors qu'Israël avait plaidé pour qu'ils agissent.

L'Ambassadeur de la Russie, Vitaly Tchourkine, qui, depuis près de deux ans maintenant, bloque toute mesure du Conseil de sécurité de l'ONU, pour empêcher le régime syrien de Bachar al-Assad d'assassiner plus de 30.000 de ses propres citoyens, s'en est pris cette semaine à "la procrastination au sujet de la bande de Gaza."

En réalité, c'est la procrastination, l'indifférence et l'inaction de la Russie et de ses alliés au Conseil de sécurité, qui ont donné le feu vert au Hamas pour bombarder des civils israéliens et ont finalement incité la réponse tardive d'Israël.

À au moins 20 reprises cette année, le gouvernement israélien s'est tourné vers l'ONU concernant les tirs de roquettes palestiniens, dans des lettres identiques adressées au Secrétaire général, M. Ban Ki-moon, et au Conseil de sécurité.

Israël a exhorté les Nations Unies d'agir, ou au minimum, de s'exprimer et de condamner ces attaques.
«L'inaction actuelle pourrait faciliter demain le déclenchement d'une escalade du conflit ", a averti Israël, alors qu'il faisait montre d'une retenue étonnante, que n'a jamais montré aucun autre pays face à une attaque similaire de roquettes. Pourtant, nous ne sommes au courant d'aucune action de l'ONU suite à ces avertissements.




13 nov. 2012

Les Etats-Unis sont réélus







Dans les autres groupes, le verrouillage en amont du scrutin aura permis à des pays au bilan pour le moins sujet à discussion en matière de droits de l'homme, d'arriver au CDH. L'Ethiopie, dont la société civile peine à s'organiser et où les entorses à la liberté d'expression sont dénoncées par les ONG, rejoint ainsi le groupe africain. Dans les rangs latino-américains, le Venezuela fait lui aussi son entrée, une «aberration» selon Hillel Neuer, directeur de l'ONG UN Watch. - Le Temps, 13 Nov. 2012.

8 nov. 2012

L’ONU élit le régime génocidaire soudanais à l'une des plus hautes instances des droits de l’homme

UN Watch exhorte les États-Unis, l’Union européenne et le Secrétaire général de l’ONU à dénoncer ce choix.
NEW YORK, 8 novembre - UN Watch, l’organisme non gouvernemental de droits de la personne sis à Genève, a exhorté le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, la Commissaire aux droits de l’homme Navi Pillay, à l'ambassadeur américaine Susan Rice et à Catherine Ashton de l’Union européenne à condamner l’élection, aujourd’hui à l’ONU, du Soudan « génocidaire, misogyne et tyrannique » au Conseil économique et social (ECOSOC) formé de 54 États-membres ». L’ECOSOC est une haute instance onusienne responsable de la régulation des groupes de défense des droits de l’homme, de la supervision des comités de l'ONU dédiés aux droits des femmes et de la formulation de résolutions allant de la liberté sur Internet jusqu’à la mutilation génitale féminine.
« C'est un scandale », a déclaré Hillel Neuer, directeur général de UN Watch. « Le même jour où nous apprenons que le Soudan est en train de tuer des bébés et d’incendier des maisons au Darfour - précisément le genre de situation désastreuse dont l’ECOSOC devrait se préoccuper urgemment -, l'ONU rend la protection cruciale des droits de l’hommes moins probable que jamais ».
« Il est inexplicable que 176 des 193 États membres de l'ONU aient voté en faveur du régime sanguinaire d'Omar el-Béchir et manquent de reconnaître que l'élection du Soudan génocidaire à un organisme mondial des droits de l'homme revient à choisir Jack l'Eventreur pour protéger un refuge pour femmes», a dit Neuer.
«En accordant le sceau de la légitimité internationale à un meurtrier de masse, le système des droits humains des Nations Unies a aujourd'hui perdu de sa crédibilité et jeté une ombre sur la réputation de l'organisation dans son ensemble. »
Bien que les Etats-Unis aient pris des mesures importantes en septembre dernier pour presser le Soudan de se retirer des élections de ce lundi au Conseil des droits de l'homme composé de 47 pays – avec le soutien d’une campagne massive menée par la vedette de cinéma Mia Farrow et UN Watch - l'administration Obama a été étonnamment silencieuse sur le vote d'aujourd'hui.
En revanche, en 2004, l'ambassadeur américain avait notoirement quitté l'ECOSOC, après que le Soudan y fut élu.
Selon des initiés, le silence de Washington sur le Soudan pourrait découler de la crainte de mécontenter les Etats africains et arabes en anticipation de la fragile candidature des Etats-Unis pour un siège au Conseil des droits de l’homme lors du vote du 12 novembre.

Le directeur général de UN Watch Hillel Neuer (centre) en route pour le siège de l’Onu pour y tenir une conférence de presse en compagnie de l’ancien prisonnier politique vénézuélien Eligio Cedeno (à gauche) du président de Human Rights Foundation Thor Halvorssen (à droite) à l’occasion de la publication d’un nouveau rapport de la présentation de pétitions de parlementaires et d’ONG opposés aux candidatures du Pakistan, du Venezuela, du Kazakhstan et d’autres abuseurs de droits au Conseil des droits de l’homme. Des victimes viendront aussi de ces pays pour témoigner. Le vote aura lieu lundi le 12 novembre. Hélas, on s’attend à ce que la candidature des Etats-Unis, bien qu’ils soient le chef de file à l’ONU en matière d’actions positives sur la question des droits de l’homme, soit défaite.

17 oct. 2012

Richard Falk, expert à l'ONU, justifie son article « Faire confiance à Khomeini » (1979) dans le New York Times

Par Hillel Neuer

Alors que l'AIEA et la communauté internationale se concentrent de plus en plus sur la menaçante course à la bombe nucléaire du gouvernement iranien, un nouvel article sur la révolution de 1979 par Richard Falk, rapporteur permanent au Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur les « violations israéliennes des fondements et des principes du droit international », nous rappelle une fois de plus la façon dont il a été un promoteur clé aux Etats-Unis de l'établissement du régime fondamentaliste.
Et la façon dont il reste aujourd'hui absolument impénitent.

Quelques jours après que l'ayatollah Khomeini eut pris le pouvoir en 1979, Falk, dans un billet d’opinion publié dans le New York Times intitulé « Faire confiance à Khomeini», rassurait le monde que «sa représentation comme fanatique, réactionnaire et colporteur de grossiers préjugés semble certainement et heureusement fausse ».


L’entourage de Khomeini, écrivait Falk, avait « un historique notable de souci pour les droits de l'homme ». En effet, le «nouveau modèle de révolution populaire » de l'ayatollah offrait au monde « un modèle désespérément nécessaire de gouvernance humaine pour un pays du tiers-monde ».

Sa longue réflexion sur les actions de l’ayatollah qui menèrent à la révolution arrive à l’heureuse conclusion que le jugement de Falk avait toujours été complètement justifié:

« Je continue à croire que, malgré les dangers de la politique visionnaire, elle est notre seul espoir, en tant qu'espèce, de créer un avenir juste et durable pour l'humanité ».



22 août 2012

UN Watch blâme le Secrétaire général des Nations Unies qui envoie "un mauvais signal au mauvais moment"


Genève, 22 août – Des militants des droits de l’homme blâment Ban Ki-Moon, le chef de l’ONU, qui a annoncé sa participation au sommet des 120 membres du Mouvement des Non-alignés à Téhéran « le jour même où le Conseil de Sécurité auditionnait un rapport de haut niveau sur l’aide iranienne au régime syrien dans l’assassinat de son propre peuple  en violation de la résolution 1747 adoptée sous la plus haute autorité de l’organisation, le chapitre 7 ».

« En allant à un sommet de propagande à Téhéran, le Secrétaire général de l’ONU abdique sa responsabilité morale à un moment crucial et envoie inévitablement le mauvais signal», a déclaré Hillel Neuer, Directeur exécutif de UN Watch, une organisation des droits de l’homme indépendante qui a permis à Ahmad BatebiMohammed MostafaeiNaznanin Afshin-Jam et d’autres dissidents iraniens importants d’apporter leurs témoignages devant l’ONU.

9 juil. 2012

Le Canada est irrité du rôle accordé à l’Iran



Le groupe de surveillance de l’ONU, UN Watch, souhaite que le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, condamne le choix de l’Iran. «Il devrait rappeler à la conférence que le Conseil de sécurité a imposé quatre séries de sanctions à l'Iran pour son refus de suspendre son programme nucléaire interdit, et que l'Iran continue à défier la communauté internationale avec des livraisons d'armes illégales au régime meurtrier d’Assad», a déclaré le directeur exécutif Hillel Neuer.


1 mai 2012

L’adhésion de Chavez nuira à la première instance des droits de l’homme de l’ONU



Si Chavez est choisi par un vote de l'Assemblée générale attendu cet automne, l'ONU légitimera un autocrate en difficulté qui harcèle systématiquement des journalistes, des juges, des militants des droits humains et des leaders étudiants, un homme qui soutient les bouchers de la Syrie et de l'Iran, tout comme il a soutenu son «frère» Kadhafi jusqu’à la toute fin.The Miami Herald, 1 Mai 2012.

28 févr. 2012

L'ONU débat d'un cessez-le-feu humanitaire immédiat en Syrie

           


Pour Hillel Neuer, directeur exécutif de l'ONG UN Watch, la Russie a "cherché à bloquer toute réunion ou résolution" car elle sait que "si le Conseil ne peut pas envoyer des troupes sur le terrain, un message fort de la communauté internationale aiderait à rallier les opinions". — Le Monde, Feb. 28, 2012.

25 janv. 2012

La Ligue arabe en pointe à l'ONU face à Assad



"Une pétition a été lancée à la mi-décembre par l'ONG UN Watch. Selon celle-ci, une quinzaine de pays, dont les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et le Qatar se sont mobilisés pour tenter de revenir sur la décision du 11 novembre et exclure Damas des deux comités concernés." — Le Figaro, 25 janvier, 2012.

19 oct. 2010

L'Afrique du Sud attendue au tournant pour son retour au Conseil de sécurité



"...Nous exhortons l'Afrique du Sud à voter, cette fois, comme une démocratie quand des questions vitales pour les droits de l'homme sont en débat à l'ONU", a déclaré Hillel Neurer, directeur de l'association UN Watch..." — Charlotte Plantive, "L'Afrique du Sud attendue au tournant pour son retour au Conseil de sécurité," Agence France Presse, Oct. 19, 2010.

16 sept. 2010

Droits de l'homme: des ONG lancent une campagne pour sortir Tripoli du Conseil


  


"...La Libye détient le plus grand record de violations des droits de l'homme dans le monde et devrait au contraire être le dernier pays à entrer dans le Conseil", a expliqué un responsable d'une des ONG signataires, UN Watch, Hillel Neuer lors d'un point de presse..." - Droits de l'homme: des ONG lancent une campagne pour sortir Tripoli du Conseil, Agence France Presse, Sept. 16, 2010.


25 déc. 2007

L'ONU doit célébrer sa solution à deux Etats

"...Lors de la conférence d'Annapolis, l'Organisation des Nations unies s'est retrouvée à la périphérie. Pourtant, il y a 60 ans, le 29 novembre 1947, c'est bien au centre du processus diplomatique que l'ONU se trouvait quand elle a voté la création de deux Etats, l'un arabe et l'autre juif, nés de l'ancien mandat britannique de Palestine...'" -- Op-ed d' Hillel Neuer, Directeur général d'UN Watch, Jerusalem Post25 Dec. 2007.

24 sept. 2007

L'ONU doit condamner l'Iran


Déclaration au Conseil des droits de l’Homme sur l’ordre du jour # 4: les situations des droits de l’Homme nécessitant l’attention du Conseil.
Discours prononcé lors de la 6ème session du Conseil des droits de l’Homme
Par Hillel Neuer, Directeur exécutif de UN Watch

Monsieur le Président, je vous remercie.

Monsieur le Président, nous sommes rassemblés aujourd’hui pour examiner les situations des droits de l’Homme qui nécessitent l’urgente attention du Conseil. Ces situations sont si nombreuses. Néanmoins, si l’on se réfère aux critères établis par les plus hautes instances onusiennes, il est facile de s'apercevoir qu’un pays se distingue des autres en ce qui concerne les droits de l’Homme, à savoir, la République Islamique d’Iran.

Tout le monde a le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité. Cependant, le programme nucléaire illicite du Président Ahmadinejad remet potentiellement en cause ces droits pour des millions de personnes ici et là. C’est la raison pour laquelle le Conseil de sécurité, agissant en vertu du Chapitre VII consacré aux menaces contre la paix, a conclu que l’Iran avait violé la Charte et lui a donc imposé des sanctions.