28 juin 2012

Aujourd'hui : un ex-prisonnier politique confrontera le Venezuela au Conseil des droits de l'Homme, s'opposera à l’élection de Chavez

Condamné pour des violations des droits de l'Homme, le Venezuela siégera au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU

Ils passent à l'attaque : Eligio Cedeno, exilé Venezuelien, Hillel Neuer, directeur de UN Watch, Thor Halvorssen, président de Human Rights Foundation, en route vers le siège européen de l'ONU. Ils veulent empêcher l'imminente élection d'Hugo Chavez au Conseil des Droits de l'Homme, l'organisme suprême de l'ONU sur cette question. Genève, 27 Juin 2012.

GENÈVE, 28 Juin - Cet après-midi, dans un débat en séance plénière du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, UN Watch introduira l'homme le plus recherché du Venezuela - Eligio Cedeno, banquier et ancien prisonnier politique, échappé des griffes de Hugo Chavez - pour qu'il affronte son oppresseur.

Ce cas célèbre a déjà suscité des interviews avec CNN, EFE, l'agence d'information espagnole EFE, l'Agence France Presse et le National Post du Canada.

Une victime d'Assad : Mon rêve d'une Syrie meilleure est devenu un cauchemar

Hier, au débat à l'ONU sur la Syrie n'a figuré qu'une seule victime de la Syrie. Elle s’exprimait au nom de UN Watch. Extrait du discours de Ahed Alehndi, exilé syrien, devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, lors du débat du 27 juin 201 2: 


Cette assemblée vient d'entendre un syrien - un représentant du gouvernement du président Assad - dire que son pays protège les droits de l'homme. Je suis ici aujourd'hui, je parle au nom de UN Watch, pour que le monde entende un autre syrien qui a été arrêté et torturé par ce gouvernement. Mon nom est Ahed Alhendi, et je suis un militant syrien des droits de l'homme et blogueur ... 

Mon peuple continue à être décimé. Les mots ne suffisent plus. Espérer qu'Assad devienne un "réformateur" n'est plus tenable.

Je vous le demande :

  • L'Organisation des Nations Unies n'a-t-elle pas été créée pour empêcher les génocides et d'autres massacres?
  • L'Organisation des Nations Unies n'a-t-elle pas été créée pour protéger le plus fondamental des droits de l'Homme, tel que le droit à la vie ?
  • Pourquoi les Nations-Unies permettent-elles à un gouvernement de massacrer son propre peuple en plein jour ?
  • Quelle était l'idée de l'Organisation des Nations-Unies en élisant la Syrie au comité des droits de l'Homme de l'UNESCO ?

UN Watch : il faut exclure les despotes des organes des droits de l'Homme de l'ONU

Chine, Cuba et l'Iran : "Supprimez les remarques de UN Watch du compte-rendu".

UN Watch a témoigné hier à la séance plénière du Conseil des droits de l'homme : 

"Aux tyrans et dictateurs qui subsistent dans le monde entier. Eux qui violent systématiquement les droits de leurs peuples, nous les avertissons : Votre temps est fini. Le Monde ne tolérera plus vos arguments spécieux pour justifier des politiques et des pratiques d'abus et de répression, au nom de soi-disant exceptions  à l'universalité des droits fondamentaux de l'Homme. Nous rejetons sans équivoque ces arguments malhonnêtes, conçus dans l'intérêt des despotes, pas dans l’intérêt ni dans l’esprit de leur peuples. "

 "Nous affirmons que le texte de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, adoptée le 10 Décembre 1948 par l'Assemblée générale, est toujours valide pour toutes les sociétés, et pour toutes les époques. Le discours des tyrans est réfuté par les cris des prisonniers, qui, depuis les cachots de la Birmanie, la Chine, Cuba, l'Iran, la Corée du Nord, le Pakistan, le Tibet, le Vietnam, le Zimbabwe, et ailleurs, réclament la justice et la liberté sur la base de ces lois universelle et de ces vérités éternelles ».

18 juin 2012

La responsable des droits de l'homme à l'ONU accable les États-Unis et le Canada dans son discours d'ouverture au Conseil des droits de l'homme


Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, qui comprend 47 nations, a ouvert hier sa session de trois semaines. Selon le calendrier officiel, la semaine prochaine, le 27 juin, le Conseil a prévu un débat de 90 minutes sur la Syrie avec l’éventuelle participation de Kofi Annan. La semaine suivante, le 2 juillet, le Conseil a programmé une journée entière consacrée aux violations présumées ayant lieu dans le « territoire palestinien occupé (OPT) », avec la participation de Richard Falk, l'expert sur la Palestine auprès du Conseil, désapprouvé l'année dernière par Ban Ki Moon, pour sa promotion de la théorie de la conspiration des attentats du 11 septembre.

Rapport accablant de l'ONU sur le Québec


Selon une ébauche de discours devant être prononcé lundi, obtenue par l'organisme UN Watch, la haute-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Navi Pillay, serait « alarmée » par la situation au Québec, en raison de l'adoption de la loi spéciale 78 et de son encadrement strict du droit de manifester. 
—  Radio-Canada,
 18 juin 2012.

17 juin 2012

Une haut-commissaire de l’ONU s’inquiète de la Loi 78



L’organisme UN Watch, dont le mandat est d’assurer que l’ONU respecte sa propre Charte en matière de droits humains, a obtenu à l’avance une copie du texte de cette longue allocution
 Metro, 17
juin 2012.

L'ONU sonne l'alarme

 "Bien que le Canada puisse s'attirer à juste titre quelques critiques», selon Hillel Neuer, directeur d'UN Watch et Montréalais d'origine, «de détourner ainsi l'attention internationale avec ce qui, dans le contexte mondial, est un cas absolument marginal, soit une loi qui est déjà contestée par la Cour Supérieure du Québec est tout simplement absurde." — Agence QMI17 Juin 2012.